SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Xivry-Circourt, un village lorrain occupé 3
Xivry-Circourt, un village lorrain occupé - Tome 3

Par : Michel Canton
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 juillet
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages168
  • PrésentationBroché
  • Poids0.239 kg
  • Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-342-35249-8
  • EAN9782342352498
  • Date de parution07/05/2021
  • CollectionEDIL.PUBLI.LITT
  • ÉditeurPublibook

Résumé

Les villageois de Xivry-Circourt se doutent qu'une bataille se prépare à Verdun (21 février 1916 - 18 décembre 1916). Les déplacements des colonnes allemandes de toutes armes se succèdent, troupes à pied, à cheval et les engins motorisés. Louis Bauchot continue à noter tout ce qu'il voit, tout ce qui se passe, tout ce qui se dit au village, inlassablement. C'est tout bonnement effrayant de voir pareil matériel.
Que se passera-t-il ces jours-ci ? Toute la soirée encore, on assiste à des passages de camions et de voitures. On entend les chants de ceux qui reviennent du travail de tranchées, ainsi que de ceux qui font la fête. Chez nous, c'est assez tranquille. Les sous-officiers sont venus encore chercher des outils ou des ustensiles de cuisine. L'un d'eux me dit que quatorze batteries comme celles-là passeront, ainsi qu'un million et demi d'hommes.
Nous avons peur pour les nôtres. Nous ne pouvons imaginer que, chez nous, il y ait un attirail de guerre aussi formidable. Après, nous saurons ! Mais en attendant, c'est effrayant ! Les villageois imaginent que cette bataille pourrait être la dernière et donc signer la fin des hostilités. Le village travaille. Les villageois subissent encore et toujours cette occupation intrusive qui bouleverse leurs vies.
Les " on dit " occupent aussi les soirées. L'espoir s'installe, mais Louis Bauchot commence à ressentir le mal qui le ronge. Il ne vivra pas la fin de cette guerre. " Hier, on a demandé à la Kommandantur combien de kilogrammes de prunes et de pommes on aurait ici cette année ". Ce furent ses derniers écrits, le 10 juillet 1917. Ses feuilles de notes, comme tous les carnets de route qui ont été écrit au jour le jour par des civils, par les poilus au front, par les ambulanciers, témoignent sans doute d'une valeur littéraire assez faible.
Mais n'était-ce pas le dernier de leurs soucis ? Ils nous racontent les faits, leurs souvenirs, et accumulent ainsi un trésor de documents authentiques. Les historiens d'aujourd'hui et de demain viendront y puiser la vérité. Telle est la grande vertu du témoignage de Louis Bauchot. Il écrit aussi un morceau de l'histoire de son village, Xivry-Circourt.