Sophie Body-Gendrot, Docteur en sciences politiques (Sciences Po Paris) est Professeur Emérite de l'Université Paris-Sorbonne et chercheur au CESDIP-CNRS. Elle est auteur et co-directeur de nombreux ouvrages sur les villes et sur la violence dont Public Disorder and Globalization (2016) et The Routledge Handbook of European Criminology.
Villes, la fin de la violence ?
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- Nombre de pages76
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.126 kg
- Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-3-8416-1815-3
- EAN9783841618153
- Date de parution01/11/2018
- ÉditeurEditions universitaires européen...
Résumé
Faut-il se fier aux discours et aux données officielles annonçant une augmentation ou un recul de la délinquance ? La violence urbaine disparaît-elle ? Que met-on derrière les termes zones de non-droit, ghettos, banlieues, insécurité ? L'approche comparative de l'ouvrage tend à répondre à ces questions. Dans chacun des pays étudiés - France, Royaume-Uni, Etats-Unis--, l'enjeu sécuritaire révélé par la ville permet de cerner des macro-mutations de société.
La mondialisation n'est toutefois pas la seule cause des bouleversements susceptibles d'induire des troubles urbains, et elle ne s'exprime pas sous les mêmes formes d'un pays à l'autre. L'analyse de cas concrets à laquelle se livre l'auteur éclaire les changements intervenus au cours des dernière décennies dans les politiques de prévention et de sécurité urbaine. Elle suggère que la construction de réponses à la "ville dangereuse" vise à déplacer des demandes toujours plus fortes (et insaisissables) de certitude et de sécurité.
Les attitudes envers l'innovation et le soutien apporté aux habitants dans la "co-production" de la sécurité font apparaître de fortes divergences dans les modes de gouvernance.
La mondialisation n'est toutefois pas la seule cause des bouleversements susceptibles d'induire des troubles urbains, et elle ne s'exprime pas sous les mêmes formes d'un pays à l'autre. L'analyse de cas concrets à laquelle se livre l'auteur éclaire les changements intervenus au cours des dernière décennies dans les politiques de prévention et de sécurité urbaine. Elle suggère que la construction de réponses à la "ville dangereuse" vise à déplacer des demandes toujours plus fortes (et insaisissables) de certitude et de sécurité.
Les attitudes envers l'innovation et le soutien apporté aux habitants dans la "co-production" de la sécurité font apparaître de fortes divergences dans les modes de gouvernance.





