Françoise Hamel, à qui l'on doit entre autres Fille de France (Pion, 2004, Prix Cazes-Lipp) et Les forains du roi (Pion, 2010), prouve une fois de plus sa maîtrise du roman historique dans cette histoire virevoltante où se croisent Saint-Simon, Alontesquieu, Watteau ou le jeune Voltaire, sur fond de frénésie financière préfigurant bien des crises ultérieures.
Un palais de papier
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- Nombre de pages352
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.59 kg
- Dimensions15,3 cm × 23,5 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-213-68679-0
- EAN9782213686790
- Date de parution15/03/2017
- ÉditeurFayard
Résumé
Lorsqu'Espérance de Kerzo quitte sa Bretagne natale pour la capitale, les caisses du Royaume de France sont désespérément vides et Louis XIV a accumulé une dette colossale. Déjà. Puis le Roi-Soleil s'éteint, mais l'ardoise reste. Cependant tout Paris bruisse du nom d'un aventurier d'origine écossaise : John Law. Car cet homme a un plan, qui aura bientôt la faveur du Régent : remplacer la monnaie métallique par des billets de papier.
Fascinée, Espérance de Kerzo entre au service de celui dont on espère qu'il sauvera le pays de la faillite. Et c'est de l'intérieur, en observatrice privilégiée, qu'elle raconte les grandes innovations et les petites manigances de cette entreprise. Pourtant, cette jeune fille fougueuse et libre, lectrice avide aussi bien de Montaigne que du Code paysan des premiers Bonnets rouges, a toujours rêvé de liberté – et jamais de finance.
Les sentiments que lui inspire le troublant John Law seraient-ils à l'origine de cette contradiction.
Fascinée, Espérance de Kerzo entre au service de celui dont on espère qu'il sauvera le pays de la faillite. Et c'est de l'intérieur, en observatrice privilégiée, qu'elle raconte les grandes innovations et les petites manigances de cette entreprise. Pourtant, cette jeune fille fougueuse et libre, lectrice avide aussi bien de Montaigne que du Code paysan des premiers Bonnets rouges, a toujours rêvé de liberté – et jamais de finance.
Les sentiments que lui inspire le troublant John Law seraient-ils à l'origine de cette contradiction.














