SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Thomas Bernhard, omni-objecteur d'esprit. Essai, transformation, défiguration peut-être...
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 7 aoûtCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 7 août
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages496
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.69 kg
- Dimensions15,6 cm × 23,4 cm × 0,0 cm
- ISBN979-10-422-9012-2
- EAN9791042290122
- Date de parution29/12/2025
- ÉditeurLe Lys Bleu
Résumé
Le grand projet de Bernhard a toujours été d'écrire une "condamnation définitive de l'intelligence" , et cette condamnation, naturellement intelligente, entraînera dans sa foulée celle de la raison, de la logique et des concepts. Attila littéraire et "comico-philosophique" , où il a chevauché, rien de sensé ne pourra repousser - d'autant plus que tout ce que Bernhard a pensé sera dé-pensé, tout ce qu'il a dit contredit ; c'est un peu la politique de Pénélope : un point à l'endroit, l'autre à l'envers, immédiatement sinon plus tard.
Bernhard objecte à tout ; sa phrase est un mécanisme à détruire les concepts qu'elle a utilisés ; de TOUT, RIEN ne doit rester ; lui-même est naturellement compris dans sa tabula rasa : "tout ce qu'on dit est absurde, mais nous disons tout de même ces absurdités de manière persuasive" . Oui, la manière, c'est ça qui compte : l'esprit, la forme, le style et l'art, évidemment - mais surtout la musique, exsudée par l'écriture à ces moments, toujours exceptionnels, où elle décolle ; eux seuls survivent à la dévastation ; l'art qui dit l'absurdité peut lui-même être absurde, il se trouve que Bernhard s'y sent bien ; car il écrit primo pour se soulager, secundo pour son plaisir, et ça, ce n'est pas absurde.
Bernhard objecte à tout ; sa phrase est un mécanisme à détruire les concepts qu'elle a utilisés ; de TOUT, RIEN ne doit rester ; lui-même est naturellement compris dans sa tabula rasa : "tout ce qu'on dit est absurde, mais nous disons tout de même ces absurdités de manière persuasive" . Oui, la manière, c'est ça qui compte : l'esprit, la forme, le style et l'art, évidemment - mais surtout la musique, exsudée par l'écriture à ces moments, toujours exceptionnels, où elle décolle ; eux seuls survivent à la dévastation ; l'art qui dit l'absurdité peut lui-même être absurde, il se trouve que Bernhard s'y sent bien ; car il écrit primo pour se soulager, secundo pour son plaisir, et ça, ce n'est pas absurde.




