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Sur l'intentionnalité et ses modes
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- Nombre de pages339
- PrésentationBroché
- Poids0.46 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,5 cm × 2,0 cm
- ISBN2-13-055590-X
- EAN9782130555902
- Date de parution05/09/2006
- CollectionEpiméthée
- ÉditeurPUF
Résumé
Pour se repérer dans l'immense labyrinthe que forme l'œuvre de Husserl, telle qu'elle nous est enfin devenue accessible aujourd'hui grâce aux publications des Archives de Louvain, il faut y prendre pour fil d'Ariane la décomposition du versant subjectif de l'intentionnalité en ses trois modes : son mode perceptif, son mode imaginaire et son mode signitif, en la situant à l'arrière de celle de son versant objectif en un a priori synthétique matériel et un a priori analytique formel.
Il s'agit bien là, en effet, du double invariant structural autour duquel sont venus s'ordonner tous les déplacements thématiques où a dû s'engager Husserl avant de parvenir à fonder la phénoménologie transcendantale, en y prenant toujours davantage de distance par rapport aux conditions de fonctionnement actuelles de l'intentionnalité. Et Husserl put alors résoudre l'énigme qu'elles posent au départ : en tendant à faire croire à tort que ces deux versants n'auraient jamais été séparés par rien, alors que les lois d'essence qui régissent les rapports entre leurs éléments respectifs ont toujours été et resteront toujours irréductiblement dissymétriques.
Aussi la question devait-elle finir par se poser : de savoir si la phénoménologie est axiomatisable à l'aide d'un modèle rigoureux. Peut-elle prendre appui, pour procéder au traitement de cet a priori subjectif, sur le paradigme fourni, au terme de son histoire, par la mathesis universalis ? Et devra-t-elle même se donner plusieurs systèmes d'axiomes, afin de rendre compte par là des différents genres de phases de développement à la fois généalogiques et téléologiques par où passe et repasse sans cesse toute vie intentionnelle ? J.
E.
Il s'agit bien là, en effet, du double invariant structural autour duquel sont venus s'ordonner tous les déplacements thématiques où a dû s'engager Husserl avant de parvenir à fonder la phénoménologie transcendantale, en y prenant toujours davantage de distance par rapport aux conditions de fonctionnement actuelles de l'intentionnalité. Et Husserl put alors résoudre l'énigme qu'elles posent au départ : en tendant à faire croire à tort que ces deux versants n'auraient jamais été séparés par rien, alors que les lois d'essence qui régissent les rapports entre leurs éléments respectifs ont toujours été et resteront toujours irréductiblement dissymétriques.
Aussi la question devait-elle finir par se poser : de savoir si la phénoménologie est axiomatisable à l'aide d'un modèle rigoureux. Peut-elle prendre appui, pour procéder au traitement de cet a priori subjectif, sur le paradigme fourni, au terme de son histoire, par la mathesis universalis ? Et devra-t-elle même se donner plusieurs systèmes d'axiomes, afin de rendre compte par là des différents genres de phases de développement à la fois généalogiques et téléologiques par où passe et repasse sans cesse toute vie intentionnelle ? J.
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