Stéphane Wilmot n'est pas un spécialiste de Baudelaire et ne fait aucunement autorité en la matière. Lecteur fidèle du poète et admirateur de ses vers, il ne doit les découvertes exposées dans cette "enquête romanesque" qu'au hasard, à son imagination et, surtout, à sa sympathie pour l'irréductible poète.
Sale Gosse
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- Nombre de pages276
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.443 kg
- Dimensions15,5 cm × 22,0 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-322-26016-4
- EAN9782322260164
- Date de parution01/01/2021
- ÉditeurBooks on Demand
Résumé
Le 18 avril 1839, Charles Baudelaire, 18 ans, est renvoyé du collège pour avoir refusé de livrer un billet qu'un camarade venait de lui glisser. Il avale le bout de papier. Au proviseur qui lui ordonne de révéler son contenu, Baudelaire répond par des ricanements. C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Exaspéré par l'insubordination dont le collégien n'a cessé de faire preuve depuis son arrivée à l'internat trois ans plus tôt, le proviseur le renvoie le jour même dans ses foyers.
Bien que cette version des faits soit unanimement admise parmi les biographes du poète, des éléments nouveaux amènent cependant à la reconsidérer. Il existe en effet une autre raison à l'expulsion du jeune Baudelaire. Une raison autrement impérieuse, une raison plus intolérable encore que cette histoire de désobéissance et de billet avalé, une raison sans laquelle le proviseur aurait peut-être pris son mal en patience durant les trois mois qui lui restaient encore à devoir supporter ce sale gosse.
Mais l'incendie est tel, il provoque un si grand préjudice que le fonctionnaire se met en devoir de le lui faire payer avant qu'il ne lui file entre les doigts.
Bien que cette version des faits soit unanimement admise parmi les biographes du poète, des éléments nouveaux amènent cependant à la reconsidérer. Il existe en effet une autre raison à l'expulsion du jeune Baudelaire. Une raison autrement impérieuse, une raison plus intolérable encore que cette histoire de désobéissance et de billet avalé, une raison sans laquelle le proviseur aurait peut-être pris son mal en patience durant les trois mois qui lui restaient encore à devoir supporter ce sale gosse.
Mais l'incendie est tel, il provoque un si grand préjudice que le fonctionnaire se met en devoir de le lui faire payer avant qu'il ne lui file entre les doigts.


