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Salaires et emplois des jeunes : les roles du diplOme
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- Nombre de pages268
- PrésentationBroché
- Poids0.398 kg
- Dimensions15,2 cm × 22,9 cm × 1,5 cm
- ISBN978-3-659-55846-7
- EAN9783659558467
- Date de parution01/11/2018
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
La valorisation des diplômes dépend de nombreux facteurs. Côté offre : le parcours scolaire, la filière, la spécialité, le territoire, les logiques institutionnelles de construction des filières. Côté demande, les structures d'emplois sont aussi le résultat de compromis sociaux ou de rapports de domination. C'est donc à une demande moins marchande qu'on ne le suppose souvent, que se confronte une offre de diplômés fluctuante au gré des politiques publiques.
Saisir la valeur des diplômes, nécessite de prendre en compte l'ensemble de ces éléments, plus encore en dynamique. En effet, un décalage s'opère entre les besoins de court terme du système productif et l'objectif politique de poursuite de la hausse des niveaux d'éducation, supposée maintenir la compétitivité à long terme. Cette confrontation entre court et long terme permet une lecture originale du débat entre partisans de l'expansion scolaire et ses adversaires.
Si, pour la France, l'expansion scolaire s'avère peu justifiée à court terme, l'objectif doit être maintenu à long terme, au-delà de l'argument de compétitivité internationale, le niveau d'éducation demeurant le meilleur vecteur de l'égalité des chances.
Saisir la valeur des diplômes, nécessite de prendre en compte l'ensemble de ces éléments, plus encore en dynamique. En effet, un décalage s'opère entre les besoins de court terme du système productif et l'objectif politique de poursuite de la hausse des niveaux d'éducation, supposée maintenir la compétitivité à long terme. Cette confrontation entre court et long terme permet une lecture originale du débat entre partisans de l'expansion scolaire et ses adversaires.
Si, pour la France, l'expansion scolaire s'avère peu justifiée à court terme, l'objectif doit être maintenu à long terme, au-delà de l'argument de compétitivité internationale, le niveau d'éducation demeurant le meilleur vecteur de l'égalité des chances.


