Née en 1961, Natalice grandit à Paris dans un climat familial perturbé. Petite, elle se réfugie dans l'écriture comme une sorte de fuite et déni. Au fil des années, elle découvre la véritable histoire de sa grand-mère paternelle Alice, jusque-là considérée comme toxique, et s'attache à cette femme qu'elle n'a jamais connue. La souffrance de sa mère morte à Auschwitz, la culpabilité ressentie heurtent Natalice en plein coeur.
Lors de la publication de son premier roman, elle choisit tout naturellement le pseudonyme de Natalice, comme une réconciliation posthume avec cette mamie mal-aimée. Devenue orthophoniste, ce goût pour les lettres et les mots, le langage et la communication, prend une place importante dans sa vie. Aujourd'hui installée dans un joli village tarnais, elle enchaîne les activités artistiques telles que le théâtre, le chant, les ateliers d'écriture.
Elle a d'ailleurs pour projet d'en mettre un en place, destiné aux personnes âgées, afin qu'ils puissent transmettre aux jeunes générations, comme au temps des veillées...
Lors de la publication de son premier roman, elle choisit tout naturellement le pseudonyme de Natalice, comme une réconciliation posthume avec cette mamie mal-aimée. Devenue orthophoniste, ce goût pour les lettres et les mots, le langage et la communication, prend une place importante dans sa vie. Aujourd'hui installée dans un joli village tarnais, elle enchaîne les activités artistiques telles que le théâtre, le chant, les ateliers d'écriture.
Elle a d'ailleurs pour projet d'en mettre un en place, destiné aux personnes âgées, afin qu'ils puissent transmettre aux jeunes générations, comme au temps des veillées...













