Ribollita parisienne
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- Nombre de pages368
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.443 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-37158-789-2
- EAN9782371587892
- Date de parution30/06/2026
- ÉditeurOnde (Editions de L')
Résumé
Le récit suit le parcours d'Alex, ancien cycliste amateur formé dès l'adolescence dans un club dirigé par Davide et Anna, couple central autour duquel s'organisent à la fois l'apprentissage sportif, les relations affectives et les dilemmes moraux. Le vélo structure la première partie : discipline, renoncements, ambition mesurée et transmission de valeurs. Alex devient à son tour mentor, notamment pour Luca et Lucia, enfants de ses protecteurs, ce qui renforce un climat familial ambigu où se mêlent admiration, désir contenu et loyauté.
Peu à peu, la trajectoire sportive s'efface au profit d'un autre projet : la cuisine et la restauration. Installé à Paris, Alex participe à la création et au développement d'un restaurant italien qui revendique une cuisine populaire, enracinée dans la mémoire et le refus du gaspillage. La "Ribollita Parisienne" , plat central du livre, devient un symbole : celui d'un mélange d'expériences, de restes réutilisés, de cultures superposées.
"Le mot Ribollita est inspiré par le besoin de la cuisiner longtemps et de le faire bouillir à nouveau, encore et encore" , explique Alex, donnant à la recette une portée métaphorique. Les relations sentimentales évoluent parallèlement : attirances croisées, non-dits, maternités inattendues et recompositions familiales dessinent un réseau complexe mais stable. Le roman s'achève sur une scène collective, marquée par la réussite professionnelle et une interrogation intime : Alex observe un enfant porté sur ses épaules et se demande s'il est le sien, laissant ouverte la question de la filiation et de la transmission.
La dernière impression est celle d'un cycle accompli, où le temps, la mémoire et les choix personnels s'entrelacent sans résolution définitive : "Pendant que nous parlons, le temps envieux aura fui" .
Peu à peu, la trajectoire sportive s'efface au profit d'un autre projet : la cuisine et la restauration. Installé à Paris, Alex participe à la création et au développement d'un restaurant italien qui revendique une cuisine populaire, enracinée dans la mémoire et le refus du gaspillage. La "Ribollita Parisienne" , plat central du livre, devient un symbole : celui d'un mélange d'expériences, de restes réutilisés, de cultures superposées.
"Le mot Ribollita est inspiré par le besoin de la cuisiner longtemps et de le faire bouillir à nouveau, encore et encore" , explique Alex, donnant à la recette une portée métaphorique. Les relations sentimentales évoluent parallèlement : attirances croisées, non-dits, maternités inattendues et recompositions familiales dessinent un réseau complexe mais stable. Le roman s'achève sur une scène collective, marquée par la réussite professionnelle et une interrogation intime : Alex observe un enfant porté sur ses épaules et se demande s'il est le sien, laissant ouverte la question de la filiation et de la transmission.
La dernière impression est celle d'un cycle accompli, où le temps, la mémoire et les choix personnels s'entrelacent sans résolution définitive : "Pendant que nous parlons, le temps envieux aura fui" .

