Recherche clinique et thérapeutique. Génocide des Tutsi au Rwanda

Par : Marie-Odile Godard, Philippe Spoljar

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  • Nombre de pages201
  • PrésentationBroché
  • FormatPoche
  • Poids0.325 kg
  • Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 1,2 cm
  • ISBN978-613-1-54328-9
  • EAN9786131543289
  • Date de parution01/06/2011
  • ÉditeurEd. Universitaires Européennes

Résumé

Ce livre est le témoin d''une recherche théorico- clinique menée par des étudiants de Master de psychologie et leurs professeurs au Rwanda de douze à quinze ans après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Après une extermination de cette ampleur qui a également été celle d''une société et de l''ensemble de ses institutions, de ses rites et ses organisations familiales, comment les rescapés tentent-ils de se reconstruire ? Comment réorganiser ses liens, ses croyances ? Comment revivre après un génocide alors que le mot même n''existait pas dans la langue, le kinyarwanda ? Mais aussi, comment les génocidaires jugés, sortis de prison ou maintenus dans les camps de travaux d''intérêt général, trouvent-ils une place dans la société post-génocidaire ? Et surtout, comment "guérir" , dépasser ou bien vivre avec son traumatisme, quand les victimes vivent aux côtés des génocidaires ?
Ce livre est le témoin d''une recherche théorico- clinique menée par des étudiants de Master de psychologie et leurs professeurs au Rwanda de douze à quinze ans après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Après une extermination de cette ampleur qui a également été celle d''une société et de l''ensemble de ses institutions, de ses rites et ses organisations familiales, comment les rescapés tentent-ils de se reconstruire ? Comment réorganiser ses liens, ses croyances ? Comment revivre après un génocide alors que le mot même n''existait pas dans la langue, le kinyarwanda ? Mais aussi, comment les génocidaires jugés, sortis de prison ou maintenus dans les camps de travaux d''intérêt général, trouvent-ils une place dans la société post-génocidaire ? Et surtout, comment "guérir" , dépasser ou bien vivre avec son traumatisme, quand les victimes vivent aux côtés des génocidaires ?