Qui a peur des médecins qui pensent ?. Dire la chair du soin
Par :Formats :
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 juilletCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 juillet
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages156
- PrésentationBroché
- Poids0.214 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-342-36980-9
- EAN9782342369809
- Date de parution16/01/2024
- CollectionConnaissances et savoirs
- ÉditeurPublibook
Résumé
Qui a peur des médecins qui pensent ? Dire la chair du soin, représente le deuxième volet de cette réflexion concernant la complexité mais aussi la profondeur de la relation thérapeutique déjà évoquée dans l'ouvrage précédent. Il y a dans le soin ce qui relève d'un collectif évolutif, où l'enseignement, la réalité technique et l'organisation socio-politique affirment leurs choix. Il y a également, ce qui relève du singulier et de l'intime dans le ressenti à l'égard de la vie-malade, pour celui qui la subit, et pour celui qui soigne.
Maylis Dubasque invite le lecteur à suivre les étapes d'une formation à la profession de médecin. Parcours de transformation intellectuelle, suivi d'une prise de conscience de l'altérité fragilisée, il est enfin marqué par l'acceptation de son rôle propre par le nouveau médecin dont la vie sera définitivement inquiète et l'exercice soumis à de multiples contraintes paradoxales ; un éprouvé radical de la "chair" du soin, exigence de la rencontre et nécessité du courage.
Maylis Dubasque invite le lecteur à suivre les étapes d'une formation à la profession de médecin. Parcours de transformation intellectuelle, suivi d'une prise de conscience de l'altérité fragilisée, il est enfin marqué par l'acceptation de son rôle propre par le nouveau médecin dont la vie sera définitivement inquiète et l'exercice soumis à de multiples contraintes paradoxales ; un éprouvé radical de la "chair" du soin, exigence de la rencontre et nécessité du courage.

