Curieuse, avide de découvrir le monde, ouverte aux différentes cultures, j'ai assouvi ma passion des voyages en devenant hôtesse de l'air à Air France. J'ai également un imaginaire très développé. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours inventé mille récits peuplés de personnages fictifs ou réels. La moindre information entendue dans les médias suffit à stimuler ma fertile imagination. Ma profession m'a conduite à trois reprises à Téhéran.
Insidieusement, des images, des visages, des sourires, des regards, des échanges se sont gravés dans ma mémoire, brouillant la vision que j'avais de ce pays, plantant les germes d'une histoire qui s'est développée, obsédante. J'ai lu nombre de livres sur l'Iran et l'islam, regardé des films et me suis nourrie de l'actualité. Peu à peu, mes personnages sont nés, venant me murmurer leurs secrets. Le roman naquit réellement lorsque j'ai décidé de le situer à New York, ville que je connais bien, lieu parfait pour une romance cosmopolite.
Cependant, je n'avais jamais ambitionné d'être publiée, ni même lue au-delà de mon cercle amical. Mais mes personnages sont devenus des amis. Impossible de les laisser mourir au fond d'un tiroir, après plus de six ans passés à leurs côtés, à leur donner vie. Les circonstances actuelles dues à l'épidémie, si elles n'ont aucun lien avec mon histoire, m'ont certainement poussée, à 52 ans, à avoir l'outrecuidance de vous présenter mon premier roman.
Je vous souhaite un agréable voyage.
Insidieusement, des images, des visages, des sourires, des regards, des échanges se sont gravés dans ma mémoire, brouillant la vision que j'avais de ce pays, plantant les germes d'une histoire qui s'est développée, obsédante. J'ai lu nombre de livres sur l'Iran et l'islam, regardé des films et me suis nourrie de l'actualité. Peu à peu, mes personnages sont nés, venant me murmurer leurs secrets. Le roman naquit réellement lorsque j'ai décidé de le situer à New York, ville que je connais bien, lieu parfait pour une romance cosmopolite.
Cependant, je n'avais jamais ambitionné d'être publiée, ni même lue au-delà de mon cercle amical. Mais mes personnages sont devenus des amis. Impossible de les laisser mourir au fond d'un tiroir, après plus de six ans passés à leurs côtés, à leur donner vie. Les circonstances actuelles dues à l'épidémie, si elles n'ont aucun lien avec mon histoire, m'ont certainement poussée, à 52 ans, à avoir l'outrecuidance de vous présenter mon premier roman.
Je vous souhaite un agréable voyage.


