Spécialiste de philosophie politique et éthique, Alain Renaut est professeur à l'université Paris-Sorbonne et à l'Institut d'études politiques de Paris. Traducteur de plusieurs ouvrages de Kant et de Fichte, il a par ailleurs publié Kant aujourd'hui (Aubier, 1997 ; rééd. Flammarion, 1999) et Débat sur l'éthique. Idéalisme ou réalisme (Grasset, 2004).
Qu'est-ce qu'un peuple libre ?. Libéralisme ou républicanisme
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages267
- PrésentationBroché
- Poids0.25 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 1,2 cm
- ISBN2-246-67461-1
- EAN9782246674610
- Date de parution19/10/2005
- ÉditeurGrasset
Résumé
Ne serait-il pas nécessaire, à l'heure où les débats politiques post-référendaires reviennent avec insistance - mais aussi avec confusion - sur les vertus du " peuple souverain ", de se demander ce qu'est vraiment un peuple libre ? Ou de s'interroger, plus précisément, sur les principes qui autorisent un peuple à se penser comme " libre " ? D'ailleurs, cette " liberté " se mesure-t-elle à la façon dont les droits des individus qui le composent se trouvent protégés ? Ou bien devons-nous considérer qu'un peuple libre est aussi, voire surtout, un peuple dont les vertus civiques sont suffisantes pour soutenir la participation des citoyens à la vie publique ? Deux modèles hantent ainsi notre imaginaire démocratique : celui du libéralisme politique, celui du républicanisme. Sont-ils incompatibles ? Peuvent-ils s'articuler, et à quelles conditions, l'un à l'autre ? Cet essai, à la fois historique et critique, entreprend de reconstruire la logique interne de ce dédoublement qui, dans les actuelles divisions de notre vie politique, joue un rôle déterminant. Et décisif au point de subvertir les anciens clivages entre gauche et droite, entre progressisme et conservatisme.

















