Prince et citoyen. Essai sur le charisme de l'empereur romain, d'Auguste à Sévère Alexandre

Par : Pascal Montlahuc
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  • Nombre de pages363
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.565 kg
  • Dimensions15,3 cm × 23,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN979-10-370-4204-0
  • EAN9791037042040
  • Date de parution26/03/2025
  • CollectionPhoenix - Les suppléments
  • ÉditeurHermann
  • PréfacierFrédéric Hurlet

Résumé

Fondé sur une utilisation adaptée du concept wébérien de charisme, ce livre interroge un système situé à mi-chemin entre le respect des normes républicaines et la construction d'une monarchie liée à la domination charismatique de l'empereur romain. Il s'agit de considérer l'attitude de princes qui construisaient leur charisme de monarque en agissant comme des citoyens "normaux" ou en adoptant des comportements hérités de la République plus le prince s'abaissait, plus il s'élevait, et plus il s'élevait, plus il devait s'abaisser.
S'il veillait à entretenir une telle dynamique, il était loué comme un bon monarque parce qu'il était un bon citoyen et réciproquement. L'analyse de ce paradoxal "monarque républicain" met en évidence les pratiques du primus inter pares (premier entre ses pairs) et du civilis princeps (prince citoyen), à l'origine d'un charisme différent selon que le prince interagissait avec les primores Vrbis ou avec le reste du populus.
Fondée sur une civilitas qui évitait en partie la "quotidianisation" du charisme parce qu'elle réaffirmait périodiquement l'exceptionnalité de l'abaissement impérial, la domination de cet homme à la fois prince et citoyen tirait sa singularité du respect affiché pour les pouvoirs légaux-rationnels et traditionnels au fondement de la cité.
Fondé sur une utilisation adaptée du concept wébérien de charisme, ce livre interroge un système situé à mi-chemin entre le respect des normes républicaines et la construction d'une monarchie liée à la domination charismatique de l'empereur romain. Il s'agit de considérer l'attitude de princes qui construisaient leur charisme de monarque en agissant comme des citoyens "normaux" ou en adoptant des comportements hérités de la République plus le prince s'abaissait, plus il s'élevait, et plus il s'élevait, plus il devait s'abaisser.
S'il veillait à entretenir une telle dynamique, il était loué comme un bon monarque parce qu'il était un bon citoyen et réciproquement. L'analyse de ce paradoxal "monarque républicain" met en évidence les pratiques du primus inter pares (premier entre ses pairs) et du civilis princeps (prince citoyen), à l'origine d'un charisme différent selon que le prince interagissait avec les primores Vrbis ou avec le reste du populus.
Fondée sur une civilitas qui évitait en partie la "quotidianisation" du charisme parce qu'elle réaffirmait périodiquement l'exceptionnalité de l'abaissement impérial, la domination de cet homme à la fois prince et citoyen tirait sa singularité du respect affiché pour les pouvoirs légaux-rationnels et traditionnels au fondement de la cité.