NDZANA ELOUNDOU Martin Jaurès, est doctorant à la Faculté de Sciences Économique et de Gestion de l'Université de Yaoundé II-Soa, et titulaire d'un DEA/MA NPTCI option économie industrielle, Rurale et de l'Environnement.
Performances des exploitations cacaoyères innovantes. Cas de la région du Centre Cameroun
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- Nombre de pages120
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.188 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-3-8417-8866-5
- EAN9783841788665
- Date de parution24/01/2012
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
Face aux faibles performances des cacaoculteurs camerounais, l'Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD) et le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) proposent depuis quelques années des innovations à ces derniers. Si au plan théorique, l'innovation est un facteur d'accroissement des performances, il faut cependant être prudent quant à la capacité des producteurs à l'utiliser de manière efficiente.
Pour cela, il nous a semblé pertinent d'évaluer les performances de ces exploitations afin d'éclairer les responsables des politiques agricoles et de recherches quant aux stratégies à apporter permettant de les améliorer. Les résultats obtenus à l'aide des méthodes ACB, DEA et d'un Tobit censuré montrent des niveaux de rentabilité faibles à court terme, mais considérables à moyen et long terme. Par ailleurs, les exploitations sont inefficaces.
Si les résultats en termes de rentabilité appellent à poursuivre et à vulgariser ces exploitations, l'amélioration de leur efficacité passe en revanche par le désenclavement des localités, la gestion rationnelle de la taille des exploitations et la formation des producteurs.
Pour cela, il nous a semblé pertinent d'évaluer les performances de ces exploitations afin d'éclairer les responsables des politiques agricoles et de recherches quant aux stratégies à apporter permettant de les améliorer. Les résultats obtenus à l'aide des méthodes ACB, DEA et d'un Tobit censuré montrent des niveaux de rentabilité faibles à court terme, mais considérables à moyen et long terme. Par ailleurs, les exploitations sont inefficaces.
Si les résultats en termes de rentabilité appellent à poursuivre et à vulgariser ces exploitations, l'amélioration de leur efficacité passe en revanche par le désenclavement des localités, la gestion rationnelle de la taille des exploitations et la formation des producteurs.

