Maître des requêtes au Conseil d'Etat, ancien conseiller du Premier ministre Michel Rocard, ancien membre de la direction générale de Canal+ et de Vivendi Universal, créateur d'entreprise, Bernard Spitz est depuis 2008 le président de la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) ainsi que le président du pôle International et Europe du Medef. Animateur du think tank "Les Gracques" et ayant contribué au livre programme "Ce qui ne peut plus durer,." (Albin Michel, 2011), il compte parmi les voix réformistes qui poussent la gauche dans la voie de la modernisation.
On achève bien les jeunes
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- Nombre de pages155
- PrésentationBroché
- Poids0.185 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-246-85892-8
- EAN9782246858928
- Date de parution02/09/2015
- ÉditeurGrasset
Résumé
Il y a dix ans, Bernard Spitz écrivait Le Papy Krach avec la conviction que notre pays était en train de sacrifier sa jeunesse. Qu'une France vieillissante s'installait dans le confort grâce à des prestations qu'elle n'avait plus les moyens d'assurer ; qu'on fermait aux jeunes l'accès au marché du travail, aux responsabilités publiques comme privées ; que l'éducation était sacrifiée. Bref, que les générations du baby-boom avaient organisé, avec la complicité d'une classe politique aussi conservatrice que timorée, le hold-up de leurs enfants et petits-enfants.
Deux quinquennats plus tard, la situation est devenue critique. Les forces du déni et de la conservation se sont organisées pour que rien ne bouge : droit du travail rigide, système de formation ubuesque, politique du logement profitant aux prioritaires déjà installés. Avoir 20 ans n'a jamais été plus dur, sauf à pouvoir compter sur une famille aisée ou bien connectée. Rien d'étonnant dès lors à ce que les moins bien lotis quittent une France qui achève ses jeunes.
En passant au crible nos choix collectifs en matière d'économie, d'emploi, de santé, ce nouveau livre montre que la jeunesse demeure l'éternelle variable d'ajustement de notre société, alors même qu'elle est notre seule planche de salut. C'est sur ce sujet, auquel sera consacré l'Université d'été du MEDEF fin août, que se jouera la prochaine élection présidentielle.
Deux quinquennats plus tard, la situation est devenue critique. Les forces du déni et de la conservation se sont organisées pour que rien ne bouge : droit du travail rigide, système de formation ubuesque, politique du logement profitant aux prioritaires déjà installés. Avoir 20 ans n'a jamais été plus dur, sauf à pouvoir compter sur une famille aisée ou bien connectée. Rien d'étonnant dès lors à ce que les moins bien lotis quittent une France qui achève ses jeunes.
En passant au crible nos choix collectifs en matière d'économie, d'emploi, de santé, ce nouveau livre montre que la jeunesse demeure l'éternelle variable d'ajustement de notre société, alors même qu'elle est notre seule planche de salut. C'est sur ce sujet, auquel sera consacré l'Université d'été du MEDEF fin août, que se jouera la prochaine élection présidentielle.








