Diplômée de l'Institut d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence en 2010 et titulaire d'un Master en Affaires Internationales, Claire Couet a vécu à Buenos Aires de 2006 à 2007. C'est au cours de cette période qu'elle a effectué ses recherches tentant d'apporter un éclairage nouveau sur le complexe et passionnant sujet de l'identité argentine.
Nation et Migrations en Argentine. Réflexion sur une quête identitaire
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages140
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.216 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-613-1-58784-9
- EAN9786131587849
- Date de parution05/09/2011
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
Une fois devenue indépendante, l'Argentine a mis en oeuvre un projet de modernisation de tendance libérale qui prévoyait l'ouverture du pays à l'immigration de masse, avec un nette préférence pour celle d'origine européenne. Afin de faciliter l'homogénéisation de la population, les élites dirigeantes diffusèrent le mythe d'une "Argentine blanche" et nièrent, de ce fait, la diversité ethnique du pays.
L'imaginaire national est resté profondément marqué par ce mythe fondateur qui a plongé dans l'oubli l'héritage proprement latino-américain du pays. S'il a été remis en question pendant les années 1930 au profit d'un nouvel ordre de valeurs, c'est l'irruption d'une seconde fiction nationale puissamment identificatrice, le péronisme, qui permettra son dépassement. Les crises politiques et économiques de la fin du XXème siècle, qui ont forcé d'importants contingents d'Argentins à l'exil, réactivèrent le lien affectif entre l'imaginaire national et l'immigration.
La crise financière de 2001 a déstabilisé le pays jusque dans sa conception de lui-même, engageant de ce fait un mouvement général d'introspection identitaire en Argentine.
L'imaginaire national est resté profondément marqué par ce mythe fondateur qui a plongé dans l'oubli l'héritage proprement latino-américain du pays. S'il a été remis en question pendant les années 1930 au profit d'un nouvel ordre de valeurs, c'est l'irruption d'une seconde fiction nationale puissamment identificatrice, le péronisme, qui permettra son dépassement. Les crises politiques et économiques de la fin du XXème siècle, qui ont forcé d'importants contingents d'Argentins à l'exil, réactivèrent le lien affectif entre l'imaginaire national et l'immigration.
La crise financière de 2001 a déstabilisé le pays jusque dans sa conception de lui-même, engageant de ce fait un mouvement général d'introspection identitaire en Argentine.

