Mouvances et fragments de souvenirs

Par : Cherif caïd Ben
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  • Nombre de pages340
  • PrésentationBroché
  • Poids0.357 kg
  • Dimensions13,3 cm × 20,3 cm × 1,9 cm
  • ISBN978-2-332-70375-0
  • EAN9782332703750
  • Date de parution29/04/2014
  • CollectionEDIL.LITTERATUR
  • ÉditeurEdilivre

Résumé

1920, le récit débute par une situation de sinistre, juste au sortir de la première guerre mondiale dans un contexte où se conjuguent une atroce famine, une terrible épidémie de typhus, et le poids de l'oppression coloniale. Dans ce décor de misère évolue un jeune homme ordinaire, effacé. Le garçon est dépeint comme un être instable, à la nature mélancolique et à la vie chaotique, poursuivant la chimère d'un bonheur jamais atteint.
Tout au long de son parcours erratique, ses objectifs lui paraissent insaisissables à l'image des jours qu'il traverse. Le pauvre hère tente de forcer le destin en courant désespérément dans tous les sens. La narration se termine par une fin de vie et un tableau de fin d'époque, point de rupture et rejet définitif de la domination coloniale française en Algérie, et ce dès le déclenchement de l'insurrection générale le 1er novembre 1954.
Mohamed Bencherif, né le 17 février 1879, était le petit-fils du Khalifa des Ouled Naïl auprès de l'Émir Abdelkader. Bachelier en 1896, il fut formé à l'ESM de Saint-Cyr d'où il sortit sous-lieutenant. Il servit au deuxième régiment de cavalerie dans la région ouest du Sahara algérien, puis il fut officier d'ordonnance du gouverneur général de l'Algérie. Il fit la campagne du Maroc entre 1908 et 1910, et fut mobilisé sur la ligne de front dès le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Prisonnier en Allemagne, puis convalescent en Suisse, il composa Aux villes saintes de l'Islam (Hachette, Paris 1919, sous le pseudonyme Caïd Ben Cherif) et Ahmed Ben Mostapha, goumier (Payot, Paris 1920). Il mourut en combattant une famine et une épidémie qui avaient affecté sa communauté en 1921.