Montesquieu, politique et richesses

Par : Claude Morilhat

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  • Nombre de pages122
  • PrésentationBroché
  • FormatPoche
  • Poids0.09 kg
  • Dimensions11,5 cm × 17,6 cm × 0,9 cm
  • ISBN2-13-047458-6
  • EAN9782130474586
  • Date de parution01/03/1996
  • CollectionPhilosophies
  • ÉditeurPUF

Résumé

Théorie des climats, doctrine de la séparation des pouvoirs... ces grands thèmes masquent l'importance des développements consacrés par l'Esprit des lois au domaine de l'économie politique. Au cours du XVIIIè siècle s'affirme une appréhension nouvelle de la dimension économique des sociétés à laquelle Montesquieu contribue de façon originale ; la science sociale qu'il constitue inclut l'analyse du mouvement des richesses.
Toutefois la prise en compte de l'importance de la réalité économique, l'observation des transformations sociales ne vont pas sans provoquer de fortes tensions au sein de l'Esprit des lois : si l'essor du commerce pacifie les relations entre nations, l'extension de l'esprit mercantile ruine les valeurs nobiliaires chères à Montesquieu, le rôle croissant des richesses vient mettre en cause la place de la noblesse et la stabilité de l'ordre monarchique. Suprématie du politique ou dominance de l'économie, le problème qui se dessine alors reste le nôtre.
Théorie des climats, doctrine de la séparation des pouvoirs... ces grands thèmes masquent l'importance des développements consacrés par l'Esprit des lois au domaine de l'économie politique. Au cours du XVIIIè siècle s'affirme une appréhension nouvelle de la dimension économique des sociétés à laquelle Montesquieu contribue de façon originale ; la science sociale qu'il constitue inclut l'analyse du mouvement des richesses.
Toutefois la prise en compte de l'importance de la réalité économique, l'observation des transformations sociales ne vont pas sans provoquer de fortes tensions au sein de l'Esprit des lois : si l'essor du commerce pacifie les relations entre nations, l'extension de l'esprit mercantile ruine les valeurs nobiliaires chères à Montesquieu, le rôle croissant des richesses vient mettre en cause la place de la noblesse et la stabilité de l'ordre monarchique. Suprématie du politique ou dominance de l'économie, le problème qui se dessine alors reste le nôtre.