Monomanies romantiques. Essai sur nos institutions intérieures
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- Nombre de pages266
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.38 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
- ISBN979-10-370-4150-0
- EAN9791037041500
- Date de parution26/02/2025
- CollectionFictions pensantes
- ÉditeurHermann
- PréfacierBertrand Marquer
Résumé
Les inquiétudes de la période romantique vivraient-elles encore en nous, sous la forme d'" institutions intérieures " ? C'est ce que défend cet essai en montrant que les normes structurant notre subjectivité, comme l'idée de vocation ou de discipline intérieure, furent à l'origine pensées sur le modèle de la monomanie, à la fois folie et idéal de la vie moderne. Toutes avaient en commun de valoriser l'intensité de l'action plutôt que sa finalité.
Mais ce qui était à l'époque une façon commode d'occulter la crise postrévolutionnaire des valeurs est devenu aujourd'hui un obstacle au débat démocratique. C'est en relisant à nouveaux frais la littérature du " mal du siècle " , de Stendhal à Sand en passant par Vigny et Dumas, qu'on s'affranchira enfin de ces institutions intérieures.
Mais ce qui était à l'époque une façon commode d'occulter la crise postrévolutionnaire des valeurs est devenu aujourd'hui un obstacle au débat démocratique. C'est en relisant à nouveaux frais la littérature du " mal du siècle " , de Stendhal à Sand en passant par Vigny et Dumas, qu'on s'affranchira enfin de ces institutions intérieures.
Les inquiétudes de la période romantique vivraient-elles encore en nous, sous la forme d'" institutions intérieures " ? C'est ce que défend cet essai en montrant que les normes structurant notre subjectivité, comme l'idée de vocation ou de discipline intérieure, furent à l'origine pensées sur le modèle de la monomanie, à la fois folie et idéal de la vie moderne. Toutes avaient en commun de valoriser l'intensité de l'action plutôt que sa finalité.
Mais ce qui était à l'époque une façon commode d'occulter la crise postrévolutionnaire des valeurs est devenu aujourd'hui un obstacle au débat démocratique. C'est en relisant à nouveaux frais la littérature du " mal du siècle " , de Stendhal à Sand en passant par Vigny et Dumas, qu'on s'affranchira enfin de ces institutions intérieures.
Mais ce qui était à l'époque une façon commode d'occulter la crise postrévolutionnaire des valeurs est devenu aujourd'hui un obstacle au débat démocratique. C'est en relisant à nouveaux frais la littérature du " mal du siècle " , de Stendhal à Sand en passant par Vigny et Dumas, qu'on s'affranchira enfin de ces institutions intérieures.