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Moins cinq.... Journal des temps qui courent
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- Nombre de pages320
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.425 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN2-246-00434-9
- EAN9782246004349
- Date de parution25/01/1977
- ÉditeurGrasset
Résumé
Souvenirs, confidences, portraits, réflexions moralistes : "De mon cinquième étage parisien, je considère le flot ininterrompu des voitures, l'affairement des piétons, sans cesse chassés d'un point à un autre. Avancer, c'est le salut, un seul mot d'ordre : Ailleurs ! la rue, asile d'aliénés... Chaque jour forme une petite vie, chaque heure est une fête, l'instant prend une intensité d'autant plus aiguë qu'il est précaire.
Dans l'arrière-saison reviennent en foule les souvenirs d'enfance mais j'interroge aussi l'actualité, tous ceux que je rencontre sur mon chemin, écrivains, artistes, tous témoins de l'époque. Dialogue sans ménagement, jusqu'à l'os. D'hier à aujourd'hui, quelle longue route. Loin des villes, petit garçon, je marchais à l'aube dans la forêt et croyais toucher au centre des choses quand je voyais le chevreuil apparaître dans la clairière...
Ces images lointaines et les impressions les plus récentes, je les considère en entrant à fond, dit Soljénitsyne, dans ce climat intérieur du grand départ où les événements prennent une échelle et un relief autres que ceux que nous leur prêtons dans le quotidien. Bonsoir les hommes d'ici-bas, adieu les choses de la vie, tout est bien, je descends à la prochaine".
Dans l'arrière-saison reviennent en foule les souvenirs d'enfance mais j'interroge aussi l'actualité, tous ceux que je rencontre sur mon chemin, écrivains, artistes, tous témoins de l'époque. Dialogue sans ménagement, jusqu'à l'os. D'hier à aujourd'hui, quelle longue route. Loin des villes, petit garçon, je marchais à l'aube dans la forêt et croyais toucher au centre des choses quand je voyais le chevreuil apparaître dans la clairière...
Ces images lointaines et les impressions les plus récentes, je les considère en entrant à fond, dit Soljénitsyne, dans ce climat intérieur du grand départ où les événements prennent une échelle et un relief autres que ceux que nous leur prêtons dans le quotidien. Bonsoir les hommes d'ici-bas, adieu les choses de la vie, tout est bien, je descends à la prochaine".

