Loi juive, loi civile, loi naturelle. Lettres sur le mariage pour tous et ses effets à venir
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- Nombre de pages157
- PrésentationBroché
- Poids0.186 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-246-81158-9
- EAN9782246811589
- Date de parution22/01/2014
- CollectionFigures
- ÉditeurGrasset
Résumé
Ce livre est un échange de lettres. Au point de départ, un article publié par Pascal Bacqué, alors que la question du mariage pour tous occupait les esprits. Jean-Claude Milner exprima son désaccord ; Pascal Bacqué répondit. Ainsi se noue un dialogue, fondé sur le principe suivant : il ne s'agit pas de chercher le consensus ; il ne s'agit pas non plus de polémiquer. Chacun choisit d'assumer sa position dans sa version la plus radicale : celle de l'étude talmudique, pour Pascal Bacqué, et celle de l'athéisme réfléchi, pour Jean-Claude Milner.
La radicalité de chacun joue le rôle d'un révélateur pour l'autre. Ainsi peut-on mettre au jour les enjeux à venir d'un événement législatif, aujourd'hui acquis. Changement de civilisation ou pas ? Simple changement de décor ou déchirure profonde ? En tout cas, la question de la loi est posée : entre loi juive, loi de nature et loi civile, quel est le rapport ? Peuvent-elles se contredire ? Si elles le peuvent, le doivent-elles ? Y a-t-il quelque chose à gagner à les réconcilier ? Ne vaut-il pas mieux au contraire qu'elles soient hétérogènes ? Fallait-il encore accepter que le texte talmudique puisse prendre sa part dans cette réflexion ? De même qu'il fallait accepter d'examiner, sans crainte, l'avenir d'un monde où la science et la technique peuvent, matériellement, tout.
Pour que deux interlocuteurs se parlent, il faut que la langue de chacun fasse écho à celle de l'autre. Il n'est ni nécessaire ni souhaitable qu'ils disent la même chose.
La radicalité de chacun joue le rôle d'un révélateur pour l'autre. Ainsi peut-on mettre au jour les enjeux à venir d'un événement législatif, aujourd'hui acquis. Changement de civilisation ou pas ? Simple changement de décor ou déchirure profonde ? En tout cas, la question de la loi est posée : entre loi juive, loi de nature et loi civile, quel est le rapport ? Peuvent-elles se contredire ? Si elles le peuvent, le doivent-elles ? Y a-t-il quelque chose à gagner à les réconcilier ? Ne vaut-il pas mieux au contraire qu'elles soient hétérogènes ? Fallait-il encore accepter que le texte talmudique puisse prendre sa part dans cette réflexion ? De même qu'il fallait accepter d'examiner, sans crainte, l'avenir d'un monde où la science et la technique peuvent, matériellement, tout.
Pour que deux interlocuteurs se parlent, il faut que la langue de chacun fasse écho à celle de l'autre. Il n'est ni nécessaire ni souhaitable qu'ils disent la même chose.















