Professeur d'Histoire de la Mésopotamie à la Sorbonne (École Pratique des Hautes Études) et directeur de la Revue d'Assyriologie, Dominique Charpin est notamment l'auteur d'un ouvrage très remarqué, Hammu-rabi de Babylone (PUF, 2003)
Lire et écrire à Babylone
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- Nombre de pages314
- PrésentationBroché
- Poids0.43 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-13-056740-0
- EAN9782130567400
- Date de parution03/03/2008
- ÉditeurPUF
Résumé
Vers 3200 avant notre ère, l'histoire de l'humanité connut un tournant radical : l'écriture fut inventée à Sumer. Pendant plus de trois mille ans, la civilisation mésopotamienne fit un usage intensif du cunéiforme, dont témoignent les centaines de milliers de tablettes d'argile découvertes à ce jour ; elles renseignent sur toute la société, des rois jusqu'aux esclaves. Qui était alors capable de lire et d'écrire ? Pas uniquement des scribes professionnels : la connaissance de l'écriture était aussi le fait des élites.
On a découvert des archives non seulement dans des temples ou des palais, mais aussi chez de nombreux particuliers, qui gardaient à domicile leurs " papiers de famille ". Les bibliothèques (ainsi celle d'Assurbanipal, à Ninive) n'étaient pas tant destinées à conserver le savoir de l'époque qu'à fournir des instruments de référence aux différents spécialistes de la religion (devins, exorcistes, chantres).
L'écrit servait également à communiquer avec l'au-delà : des messages adressés aux dieux et à la postérité étaient enfouis par les rois dans les fondations des bâtiments qu'ils édifiaient... L'auteur restitue ces différents usages (également marchands et diplomatiques) de façon aussi précise qu'éclairante
On a découvert des archives non seulement dans des temples ou des palais, mais aussi chez de nombreux particuliers, qui gardaient à domicile leurs " papiers de famille ". Les bibliothèques (ainsi celle d'Assurbanipal, à Ninive) n'étaient pas tant destinées à conserver le savoir de l'époque qu'à fournir des instruments de référence aux différents spécialistes de la religion (devins, exorcistes, chantres).
L'écrit servait également à communiquer avec l'au-delà : des messages adressés aux dieux et à la postérité étaient enfouis par les rois dans les fondations des bâtiments qu'ils édifiaient... L'auteur restitue ces différents usages (également marchands et diplomatiques) de façon aussi précise qu'éclairante















