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Levinas. La trame logique de l'être
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- Nombre de pages241
- PrésentationBroché
- Poids0.32 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-7056-8361-0
- EAN9782705683610
- Date de parution23/10/2012
- CollectionLe Bel Aujourd'hui
- ÉditeurHermann
Résumé
"La trame logique de l'être" : l'expression peut sembler paradoxale s'agissant d'un auteur bien connu pour sa critique radicale de l'ontologie. La thèse avancée dans le présent ouvrage entend pourtant questionner cette remise en question de l'ontologie ou mieux de la différence ontico-ontologique. La radicalité de la critique engage en effet quelque chose comme une contre-ontologie, comme une nouvelle "ontologie fondamentale", indexée aux questions suivantes : Sur quel "étant exemplaire" lire "le sens de l'être" ? Comment définir la relation de l'existant à l'être et à l'étant, aux étants, au monde, à Dieu ? Les premiers chapitres de l'ouvrage s'efforcent de prendre au sérieux cette hypothèse d'une autre ontologie, de l'idée d'une autre "phénoménologie matérielle" ou encore de l'amorce du motif de la trace et de la diachronie.
La seconde partie de l'ouvrage - qui n'a aucune prétention synthétique ou systématique, et qui procède davantage par coups de sonde - ne quitte pas tout à fait l'oeuvre de Levinas. D'abord parce qu'elle prend le risque d'une exploration de la dimension théologique et politique de cette pensée, ensuite parce que, alors même qu'elle se tourne vers Schelling, Rosenzweig, ou Benjamin, ce sont encore des thèmes directement liés à la temporalité et à ses strates, à la profondeur d'un passé immémorial, à la méditation d'une autre histoire ("histoire supérieure" ou "histoire sainte"), ou à la parole (interlocution, appel, nomination) qui toujours aimantent le propos.
La seconde partie de l'ouvrage - qui n'a aucune prétention synthétique ou systématique, et qui procède davantage par coups de sonde - ne quitte pas tout à fait l'oeuvre de Levinas. D'abord parce qu'elle prend le risque d'une exploration de la dimension théologique et politique de cette pensée, ensuite parce que, alors même qu'elle se tourne vers Schelling, Rosenzweig, ou Benjamin, ce sont encore des thèmes directement liés à la temporalité et à ses strates, à la profondeur d'un passé immémorial, à la méditation d'une autre histoire ("histoire supérieure" ou "histoire sainte"), ou à la parole (interlocution, appel, nomination) qui toujours aimantent le propos.




