Pierre Racine est professeur émérite de l'université Marc Bloch à Strasbourg.
Les villes d'Italie. Du milieu du XIIe siècles au milieu du Xive siècle
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- Nombre de pages219
- PrésentationBroché
- Poids0.365 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,2 cm
- ISBN2-7181-9458-8
- EAN9782718194585
- Date de parution01/11/2004
- CollectionCAPES-Agrégation
- ÉditeurSedes
Résumé
La ville a été de tout temps le moteur de l'histoire en Italie, particulièrement entre le XIIe et le XIVe siècle, où la péninsule a été, grâce à ses milieux urbains, à l'avant-garde de la civilisation européenne. La population urbaine représente alors 20 % du total de la population italienne, là où dans d'autres régions européennes elle atteint entre 5 et 10 %. Des villes comme Milan, Florence, Gênes, Venise, voire Palerme et toute une série de cités " moyennes " ont vu s'épanouir une vie commerciale, industrielle, politique et culturelle qui en a fait une exception dans l'Europe médiévale.
Il est possible de parler de " révolution scripturaire ", de " révolution commerciale ", d'" invention du politique ", de " révolution franciscaine " en des milieux qui n'en ont pas moins été frappés par des troubles politiques et l'expansion d'hérésies dont l'Église a bien du mal à triompher. C'est à mettre en lumière le Moyen Âge italien, où comme à poindre la Renaissance derrière des figurés comme celle de Dante, Boccace et Pétrarque, voire Giotto, que ce livre voudrait tendre en invitant à réfléchir apports d'ordres divers dus à des milieux originaux, mais où se retrouvent aussi bien des éléments propres à l'Europe féodale.
Il est possible de parler de " révolution scripturaire ", de " révolution commerciale ", d'" invention du politique ", de " révolution franciscaine " en des milieux qui n'en ont pas moins été frappés par des troubles politiques et l'expansion d'hérésies dont l'Église a bien du mal à triompher. C'est à mettre en lumière le Moyen Âge italien, où comme à poindre la Renaissance derrière des figurés comme celle de Dante, Boccace et Pétrarque, voire Giotto, que ce livre voudrait tendre en invitant à réfléchir apports d'ordres divers dus à des milieux originaux, mais où se retrouvent aussi bien des éléments propres à l'Europe féodale.






