Né à Paris il y a bien longtemps, Jean-Jacques Paul Coudière a déjà parcouru un long chemin. Employé d'un grand service public axé sur les services de l'eau, il a eu la chance de pouvoir partir à la retraite à 55 ans. Malheureusement, son épouse est décédée d'un cancer. Il s'est alors dirigé vers les Antilles, qui l'avaient toujours fait rêver. Découvert par un journaliste de France-Antilles Guadeloupe, il a travaillé comme correspondant de presse durant de longues années. Celui-ci l'a poussé à écrire pour les autres, c'est ainsi qu'il a commencé à écrire ses premiers manuscrits, d'après des notes prises dans les années 1950, hélas sans succès. En 2012, il a quitté la Guadeloupe pour le Maroc, où il s'est remarié avec une Marocaine. Depuis, il vit avec elle dans le bled, dans une petite maison qu'ils ont rénovée durant quatre années. Il est heureux, et il écrit toujours, après le succès auprès d'éditeurs.
Les Sentiers du désir
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- Nombre de pages106
- PrésentationBroché
- Poids0.122 kg
- Dimensions13,3 cm × 20,3 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-414-43529-6
- EAN9782414435296
- Date de parution24/03/2020
- CollectionEDIL.LITTERATUR
- ÉditeurEdilivre
Résumé
Cette compilation de petites nouvelles douces, parfois poétiques, sentimentales et licencieuses, reflète l'amour que j'ai porté aux femmes. Depuis l'origine de ma vie, les femmes m'ont été indispensables, à commencer par ma mère. Elles ont été curieusement là où mon chemin me menait, me prenant par la main, me guidant sur les sentiers escarpés d'une vie quelquefois difficile. Je les aime quelle que soit leur couleur, leur allure, leur parfum...
Je les aime quelques heures, quelques jours, toute ma vie. Sans elles, je ne serais rien, car elles ont rythmé les battements de mon coeur. Nos baisers n'étaient qu'assentiments réciproques pour rallumer les braises de nos désirs cachés. Que serions-nous sans vous ? ... Rien qu'un fétu de paille s'égarant dans les vents d'automne...
Je les aime quelques heures, quelques jours, toute ma vie. Sans elles, je ne serais rien, car elles ont rythmé les battements de mon coeur. Nos baisers n'étaient qu'assentiments réciproques pour rallumer les braises de nos désirs cachés. Que serions-nous sans vous ? ... Rien qu'un fétu de paille s'égarant dans les vents d'automne...





