Si demain la pénurie de pétrole persistait au point que les seuls susceptibles d'en offrir soient des rats, que feriez-vous ? Les McMullick ne se sont pas posé trois fois la question. Ni une, ni deux : que voulez-vous ?
Le roman commence dans les entrailles terrestres de notre planète, à 1 000 mètres sous terre. Ici vivent des Rats des roches, qui ont acquis un langage et une avancée technologique plus sophistiqués que les nôtres.
On rencontre Kedder, qui, un jour de travail, va se retrouver à la surface. Les galères commencent. Miniens, opérations musclées, aldiens, kaths, tout est là pour empêcher ce rongeur de rentrer chez lui.
Ce roman, qui, je l'espère, aura une suite, montre la dépendance de l'humanité à cet or noir. On y voit aussi l'absurdité, car un échange improbable peut enclencher des négociations. De plus, l'humanité se ment à elle-même. Au départ, Douglas McMullick semble être honnête : il veut sauver le monde. Puis on découvre que c'est beaucoup plus subtil que cela.
Une histoire qui nous montre que l'humanité ne cherche pas à s'en sortir, mais reste bloquée sur le mot "argent".
Un bon roman dystopique de science-fiction que je qualifierais de "jeunes adultes". Bien écrit, un univers entier dans lequel on plonge. Un mélange à la hauteur des Minimoys et de Ratatouille.
Si demain la pénurie de pétrole persistait au point que les seuls susceptibles d'en offrir soient des rats, que feriez-vous ? Les McMullick ne se sont pas posé trois fois la question. Ni une, ni deux : que voulez-vous ?
Le roman commence dans les entrailles terrestres de notre planète, à 1 000 mètres sous terre. Ici vivent des Rats des roches, qui ont acquis un langage et une avancée technologique plus sophistiqués que les nôtres.
On rencontre Kedder, qui, un jour de travail, va se retrouver à la surface. Les galères commencent. Miniens, opérations musclées, aldiens, kaths, tout est là pour empêcher ce rongeur de rentrer chez lui.
Ce roman, qui, je l'espère, aura une suite, montre la dépendance de l'humanité à cet or noir. On y voit aussi l'absurdité, car un échange improbable peut enclencher des négociations. De plus, l'humanité se ment à elle-même. Au départ, Douglas McMullick semble être honnête : il veut sauver le monde. Puis on découvre que c'est beaucoup plus subtil que cela.
Une histoire qui nous montre que l'humanité ne cherche pas à s'en sortir, mais reste bloquée sur le mot "argent".
Un bon roman dystopique de science-fiction que je qualifierais de "jeunes adultes". Bien écrit, un univers entier dans lequel on plonge. Un mélange à la hauteur des Minimoys et de Ratatouille.