OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Les Postiches. Un gang des années 80

Par : Patricia Tourancheau
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Nombre de pages310
  • PrésentationBroché
  • Poids0.415 kg
  • Dimensions15,5 cm × 23,5 cm × 2,2 cm
  • ISBN2-213-62011-3
  • EAN9782213620114
  • Date de parution12/05/2004
  • ÉditeurFayard

Résumé

Nouvelle bande à Bonnot, financiers d'Action directe, enfants perdus de la gauche ou gangsters de la banlieue sud ? De 1981 à 1986, des bandits inventifs et culottés dévalisent les banques en plein jour. Pas les fonds de caisses minables, ruais l'or enfermé dans les coffres des particuliers. Déguisés, ils arborent des postiches : perruques, barbiches, moustaches, lunettes, masques et loups. Ils s'habillent en gentlemen avec costumes griffés, redingotes bleu marine, manteaux en loden vert et chapeaux cloches anglais. Politisés, ils annoncent à l'entrée " contrôle fiscal " au lieu de " c'est un hold-up ", dissertent parfois sur le gouverment socialo-communiste ou enfilent un masque de Georges Marchais. Gonflés, ils prennent possession des banques, retiennent en otages employés et clients et restent à l'œuvre de quarante-cinq minutes à deux heures. Expérimentés, ils ouvrent à la chaîne les coffres de ces messieurs-des-beaux-quartiers au marteau et au burin. Organisés, ils enfournent dans des sacs à pommes de terre ou des surplus kaki de l'armée américaine lingots, pièces de monnaie, billets et bijoux. Bigarrés, ils s'expriment à la fois en français, en verlan, en hébreu, et l'un d'eux zézaye. Gantés, ils ne laissent jamais d'empreintes et emportent le film de vidéo-surveillance. Le travail terminé, ils disparaissent à bord de voitures rapides et prennent toujours la police de vitesse. La presse les a surnommés " le gang des burins ", des " marteaux ", des " lodens " ou " le gang des Postiches ".