SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Les philosophes et l'histoire au XVIIIe siècle

Par : Muriel Brot
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 27 juillet
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages344
  • PrésentationBroché
  • Poids0.528 kg
  • Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 2,5 cm
  • ISBN978-2-7056-8047-3
  • EAN9782705680473
  • Date de parution14/09/2011
  • ÉditeurHermann

Résumé

Qu'est-ce que l'histoire ? Comment l'écrire ? De l'Antiquité à nos jours, historiens et philosophes se sont posé ces questions sans jamais les épuiser tant leurs enjeux mémoriels, politiques et philosophiques sont essentiels. De Montesquieu à Mably, de Voltaire à d'Holbach, sans oublier D'Alembert, Diderot, Raynal, Rousseau et quelques autres, les philosophes du XVIIIe siècle ont accordé une place capitale à l'historiographie et participé à ce débat millénaire en se prononçant sur la bonne manière d'écrire l'histoire et en oeuvrant pour une historiographie des Lumières qui jouera un rôle déterminant dans l'avènement de l'histoire moderne des XIXe et XXe siècles.
Leur réflexion fut d'autant plus riche et utile qu'elle n'était pas homogène, que les conceptions et les pratiques de chacun n'émanaient pas d'une doctrine uniforme admise de tous, mais d'une recherche foisonnante nourrie de polémiques et d'innovations. Produit par des littéraires, des historiens et des philosophes spécialistes du XVIIIe siècle, ce volume est consacré aux divers aspects méthodologiques, philosophiques et politiques de l'historiographie des Lumières, aux modalités selon lesquelles les philosophes entendaient perfectionner l'écriture de l'histoire pour réformer les moeurs et les mentalités et changer in fine le cours de l'Histoire.