Né outre-mer en 1951, Bavon est journaliste. Il a notamment publié Les Animals (Grasset, prix Interallié 1990), La Route des gardes (Grasset, 1998), Le Lycéen (Grasset, 2000) ou Gainsbourg raconte sa mort (Grasset, 2001).
Les pays immobiles
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- Nombre de pages294
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.285 kg
- Dimensions13,5 cm × 20,5 cm × 2,0 cm
- ISBN2-246-68631-8
- EAN9782246686316
- Date de parution31/08/2005
- ÉditeurGrasset
Résumé
Les Pays immobiles est un roman inclassable - " une réponse, écrit Bayon, à la question " Tu écris ? " qu'on me pose. " Or la réponse est un entrelacs énigmatique de romans " inexprimables ", combinatoire d'aventures, figures, passions et compassions, farces, décors, peurs et pages, qui font un grand livre voué à l'écriture autant qu'à la vie. Impossible de résumer les lieux où file la narration : le Nil brûlé; le Finistère l'hiver; Montmartre la nuit; l'Afrique noire où l'auteur et son frère martyrisent un " enfant-bouddha "; l'au-delà.
Car les Pays immobiles communiquent avec les esprits : Michel l'ange mourant pour qui Bayon sera " mangeur de péchés ", ou Thierry-Noël le Peter Pan togolais. A chaque page la même violence, une langue lyrique et nette. Notre héros a aimé, beaucoup, pays et " fées ". Certaines sont nommées, d'autres sont des fantômes, certaines enfin sont au bord du secret : compagne trompée dans la pièce à côté, dame d'ivoire post-colonial...
Immobile et cruel, comme le jeune homme qui accroche une " nature morte " au-dessus de son lit de plaisir, ce livre nous emprisonne, nous libère, et par son écriture hantée ne parle que d'écriture.
Car les Pays immobiles communiquent avec les esprits : Michel l'ange mourant pour qui Bayon sera " mangeur de péchés ", ou Thierry-Noël le Peter Pan togolais. A chaque page la même violence, une langue lyrique et nette. Notre héros a aimé, beaucoup, pays et " fées ". Certaines sont nommées, d'autres sont des fantômes, certaines enfin sont au bord du secret : compagne trompée dans la pièce à côté, dame d'ivoire post-colonial...
Immobile et cruel, comme le jeune homme qui accroche une " nature morte " au-dessus de son lit de plaisir, ce livre nous emprisonne, nous libère, et par son écriture hantée ne parle que d'écriture.














