Jean-Michel Normand est journaliste au Monde. Il s'intéresse à partir de 1995 à l'observation des modes de vie en publiant des articles qui donneront naissance à la chronique " Tendance " (1998-2004). Aujourd'hui au Monde 2, Jean-Michel Normand continue à livrer au Monde une chronique hebdomadaire consacrée à l'automobile.
Les nouveaux imaginaires de la consommation. Chroniques au Monde (1999-2004)
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- Nombre de pages208
- PrésentationBroché
- Poids0.29 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,5 cm × 2,0 cm
- ISBN2-13-054251-4
- EAN9782130542513
- Date de parution30/12/2004
- CollectionSciences sociales et sociétés
- ÉditeurPUF
- PostfacierDominique Desjeux
Résumé
Consommer n'est pas seulement un acte économique. C'est aussi l'aboutissement d'un processus de décision porteur d'affect, au sein duquel l'imaginaire s'instille avec une discrète obstination. Ce livre, réalisé à partir de chroniques et d'articles parus entre 1999 et 2004 dans Le Monde, s'attache à ce que l'on appelle les petits riens. La mode du bonnet péruvien chez les ados ou de la barbichette chez les hommes, le succès foudroyant des lingettes ou le nouveau statut social des WC, le désamour dont souffrent les cartes de vœux ou encore le déclin irrémédiable de la Santiag' et de la cravate dans la garde-robe masculine ; sans oublier quelques pratiques contemporaines qui, parfois, laissent perplexe, comme les " flash mobs ", manifestations collectives farfelues et sans objet, ou l'apparition du rituel de l'enterrement de vie de jeune fille.
Certes anecdotiques, ces micro-phénomènes sont porteurs de sens. Ils s'enracinent dans la réalité sociale plus profondément qu'on ne le pense. À travers eux, s'ébauche le portrait de consommateurs qui ne se soucient plus seulement du rapport qualité-prix mais du supplément d'âme et d'une société paradoxale qui cherche à compenser la froideur technologique par la ferveur nostalgique, qui sacrifie au culte de l'apparence comme de la compétition mais qui, en parallèle, s'invente de nouvelles formes de convivialité.
Tentative de décryptage des non-dits du quotidien, Les nouveaux imaginaires de la consommation propose de risquer un œil dans la salle des machines de la " société de l'émotion ".
Certes anecdotiques, ces micro-phénomènes sont porteurs de sens. Ils s'enracinent dans la réalité sociale plus profondément qu'on ne le pense. À travers eux, s'ébauche le portrait de consommateurs qui ne se soucient plus seulement du rapport qualité-prix mais du supplément d'âme et d'une société paradoxale qui cherche à compenser la froideur technologique par la ferveur nostalgique, qui sacrifie au culte de l'apparence comme de la compétition mais qui, en parallèle, s'invente de nouvelles formes de convivialité.
Tentative de décryptage des non-dits du quotidien, Les nouveaux imaginaires de la consommation propose de risquer un œil dans la salle des machines de la " société de l'émotion ".




