Daniel Boulanger est l'un des écrivains les plus savoureux de ce temps. Son œuvre, nombreuse et multiple (quelque soixante titres), s'épanouit surtout dans le roman, le poème (avec ses " Retouches ", il a créé un genre), le théâtre, la nouvelle. Il est aussi célèbre pour une centaine de scénarios et de dialogues de cinéma.
Les mouches et l'âne
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 5 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages258
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.23 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 1,7 cm
- ISBN2-246-61421-X
- EAN9782246614210
- Date de parution09/01/2001
- ÉditeurGrasset
Résumé
Les mouches ont toujours envie d'un âne et elles aiment en changer. L'âne se sent exister par les mouches. Le chef désire la foule qui de son côté le cherche, le trouve, s'en lasse, le renvoie et parfois le supprime avant d'en saisir un autre qui ne demande qu'à être pris. C'est à qui se servira de l'autre avant de s'en débarrasser. A chacun ses moyens dont la guerre et l'attentat, et ce dernier peut prendre des formes vicieuses.
Le cas prévu dans ce livre est la mort du Président par bain de foule, mais les exécutants ne sont pas des politiques.
Après la représentation, au fameux Théâtre de l'Observatoire, d'une tragédie grecque, Polyphile, qui va lier tous les personnages de cette histoire, l'idée du drame germe dans l'esprit d'un groupe de jeunes inoccupés, rêveurs et anarchiques.
Ils commettent ce crime " pour voir " et non pour se montrer. Ils ne seront d'ailleurs pas vus. La justice trouvera un coupable dans le plus innocent des hommes, un intouchable de la plus haute espèce : il n'a pas de mémoire. Il ne sait que son prénom. Comme toute fable, ce récit qui tourne sur lui-même n'est fait que de vérités : guerre, paix, enthousiasme, ennui, il couvre un siècle comme les autres, où le vrai et le faux ne cessent de se faire du bouche à bouche.
Ils commettent ce crime " pour voir " et non pour se montrer. Ils ne seront d'ailleurs pas vus. La justice trouvera un coupable dans le plus innocent des hommes, un intouchable de la plus haute espèce : il n'a pas de mémoire. Il ne sait que son prénom. Comme toute fable, ce récit qui tourne sur lui-même n'est fait que de vérités : guerre, paix, enthousiasme, ennui, il couvre un siècle comme les autres, où le vrai et le faux ne cessent de se faire du bouche à bouche.



















