Jean-François Chabas est né à Paris et vit aujourd'hui dans la Drôme. Il a exercé d'innombrables métiers avant de se consacrer à l'écriture. Auteur de plus de cinquante romans, récompensé par une trentaine de prix, il est aujourd'hui considéré comme un classique de la littérature jeunesse. Les Violettes est paru en 2004 chez Calmann-Lévy.
Les ivresses
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- Nombre de pages215
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-7021-4026-0
- EAN9782702140260
- Date de parution26/08/2009
- ÉditeurCalmann-Lévy
Résumé
Dans une maison isolée de Saint-Pierre-et-Miquelon, Jonas, trente-six ans, atteint d'une grave maladie, attend la mort. À raison d'une lettre par jour, il entreprend de raconter son histoire et de faire partager son expérience à une mystérieuse Ava, dont on comprend peu à peu l'importance fugace qu'elle a eue pour lui. Jonas a déjà vécu mille vies, surmonté mille douleurs : né dans une famille aisée, devenu orphelin très jeune, il est recueilli par une tante qui le maltraite avant d'être adopté par ceux qu'il considérera comme ses vrais parents.
Mais le malheur s'acharne. Commence alors pour Jonas une trajectoire d'errance, ponctuée par des rencontres, marquée par les ruptures et la solitude fondamentale de l'homme, sauvée par ses ivresses : la peinture, les femmes, la nature, la boxe. Echoué à Saint-Pierre-et-Miquelon par choix, Jonas se protège par des abords rugueux de la commisération de ses voisins. Pourtant, il n'a rien perdu de son humanité, de cette humanité qu'il s'évertue à transmettre à Ava, en même temps qu'un peu de son souffle, dans des lettres tour à tour pudiques, violentes et tendres.
Mais le malheur s'acharne. Commence alors pour Jonas une trajectoire d'errance, ponctuée par des rencontres, marquée par les ruptures et la solitude fondamentale de l'homme, sauvée par ses ivresses : la peinture, les femmes, la nature, la boxe. Echoué à Saint-Pierre-et-Miquelon par choix, Jonas se protège par des abords rugueux de la commisération de ses voisins. Pourtant, il n'a rien perdu de son humanité, de cette humanité qu'il s'évertue à transmettre à Ava, en même temps qu'un peu de son souffle, dans des lettres tour à tour pudiques, violentes et tendres.














