Les cris silencieux
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- Nombre de pages68
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.097 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-37158-767-0
- EAN9782371587670
- Date de parution15/05/2026
- ÉditeurOnde (Editions de L')
Résumé
Une suite de poèmes formant un parcours intérieur. L'ensemble explore une trajectoire de reconstruction personnelle à travers l'écriture, pensée à la fois comme refuge, outil de survie et moyen de transformation. Les textes suivent un mouvement non linéaire, alternant entre périodes d'abattement, d'introspection douloureuse, et moments d'apaisement progressif. Plusieurs poèmes évoquent un passé marqué par la fatigue morale, la solitude, l'ennui et la lutte contre un corps ressenti comme hostile.
Le sentiment de stagnation, la peur de déranger, l'impression d'être enfermée derrière une porte ou figée dans le brouillard reviennent régulièrement. Le quotidien est souvent décrit comme pesant, dominé par des images de froid, de nuit, de tempête ou d'essoufflement. L'ennui apparaît comme une force corrosive, capable de vider le monde de sa substance. Face à cela, l'écriture prend une place centrale.
Elle est présentée comme un geste vital, parfois fragile, parfois salvateur, permettant de nommer la douleur et de la contenir. "Mes mots sont mon sourire, / Ce que je vous envoie" résume cette fonction de don et de lien. L'acte d'écrire permet de remettre de l'ordre, de créer une distance avec la souffrance et de rouvrir un espace respirable. Progressivement, les poèmes laissent émerger une forme d'apaisement.
La nature ciel, mer, vent, soleil accompagne ce déplacement intérieur. Sans effacer les blessures, le texte affirme la possibilité d'avancer, de s'affirmer et de reprendre place dans le monde : "Je suis enfin là, j'existe, / A ma place, toute droite" . Le livre se clôt ainsi sur une affirmation discrète de présence, lucide mais tournée vers la continuité de la vie.
Le sentiment de stagnation, la peur de déranger, l'impression d'être enfermée derrière une porte ou figée dans le brouillard reviennent régulièrement. Le quotidien est souvent décrit comme pesant, dominé par des images de froid, de nuit, de tempête ou d'essoufflement. L'ennui apparaît comme une force corrosive, capable de vider le monde de sa substance. Face à cela, l'écriture prend une place centrale.
Elle est présentée comme un geste vital, parfois fragile, parfois salvateur, permettant de nommer la douleur et de la contenir. "Mes mots sont mon sourire, / Ce que je vous envoie" résume cette fonction de don et de lien. L'acte d'écrire permet de remettre de l'ordre, de créer une distance avec la souffrance et de rouvrir un espace respirable. Progressivement, les poèmes laissent émerger une forme d'apaisement.
La nature ciel, mer, vent, soleil accompagne ce déplacement intérieur. Sans effacer les blessures, le texte affirme la possibilité d'avancer, de s'affirmer et de reprendre place dans le monde : "Je suis enfin là, j'existe, / A ma place, toute droite" . Le livre se clôt ainsi sur une affirmation discrète de présence, lucide mais tournée vers la continuité de la vie.

