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Les chemins du printemps
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- Nombre de pages336
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.426 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN2-246-00828-X
- EAN9782246008286
- Date de parution30/08/1979
- ÉditeurGrasset
Résumé
Est-ce l'histoire qui tourne en rond ou une fidélité du coeur et de l'âme qui conduit certains êtres à fouler les mêmes chemins à cinquante ans d'intervalle ? Voici Laurette : après l'hécatombe de 1914-1918, à l'époque des "garçonnes", elle a cru trouver l'indépendance dans un mariage blanc avec son cousin le romancier Saint-Gilles, compagnon de route des communistes. C'est un psychanalyste hongrois, Laszlo, qui lui fait entendre l'irrésistible appel de la passion.
Mais l'idéal qui les unit les séparera : guerre d'Espagne, Résistance où périt leur fils Pierre, avènement du socialisme en Europe centrale où Laszlo, accusé de trahison, disparaît dans l'hiver stalinien. La petite-fille de Laurette, Maria-Laura, a dix-huit printemps en mai 1968. Elle fait la connaissance d'un étudiant pragois, Roberto. Leur ferveur est singulièrement mise à l'épreuve par les normalisations parallèles qui mettent fin au soulèvement des étudiants parisiens et, à Prague, à l'expérience du "socialisme à visage humain".
Chacun de son côté, ils suivent les chemins de la désillusion, avant de se retrouver et de se redécouvrir six ans après comme deux naufragés sur un îlot de liberté et de tendresse. Aux destins de Laurette et de Maria-Laura se nouent ceux de figures variées d'un monde que nul mieux que Pierre Daix n'aurait su décrire : milieu d'intellectuels et d'artistes dits progressistes, "bourgeois rouges" pour certains, pionniers du "nouveau" pour d'autres.
Mais l'idéal qui les unit les séparera : guerre d'Espagne, Résistance où périt leur fils Pierre, avènement du socialisme en Europe centrale où Laszlo, accusé de trahison, disparaît dans l'hiver stalinien. La petite-fille de Laurette, Maria-Laura, a dix-huit printemps en mai 1968. Elle fait la connaissance d'un étudiant pragois, Roberto. Leur ferveur est singulièrement mise à l'épreuve par les normalisations parallèles qui mettent fin au soulèvement des étudiants parisiens et, à Prague, à l'expérience du "socialisme à visage humain".
Chacun de son côté, ils suivent les chemins de la désillusion, avant de se retrouver et de se redécouvrir six ans après comme deux naufragés sur un îlot de liberté et de tendresse. Aux destins de Laurette et de Maria-Laura se nouent ceux de figures variées d'un monde que nul mieux que Pierre Daix n'aurait su décrire : milieu d'intellectuels et d'artistes dits progressistes, "bourgeois rouges" pour certains, pionniers du "nouveau" pour d'autres.

















