"Plus tard, Belloiseau dira à qui veut l'entendre que la solitude lui manquait ou qu'il n'avait jamais eu l'impression d'être aussi seul que lorsqu'une femme partageait sa vie vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. (...) Il se surprit même à se dire que la masturbation lui apportait un plaisir à peine moins prononcé, tout en ayant cet avantage d'être beaucoup plus efficace. L'acte nécessitait beaucoup moins de préparation et pouvait être accompli en dix minutes seulement, sans besoin d'une douche au préalable et de longs préliminaires qui lui faisaient parfois penser aux quatre heures de chauffe dont avait besoin la locomotive du petit train de l'Ardèche pour se mettre en route." Avec un humour corrosif et une plume sans filtre, Denis Cheynet nous livre une satire féroce des illusions contemporaines.
Entre rires jaunes et grincements de dents, Les Aventures du Belloiseau est un guide de survie dans la jungle des relations modernes, où l'on découvre que le sexisme le plus virulent ne se trouve pas toujours du côté que l'on pense.
"Plus tard, Belloiseau dira à qui veut l'entendre que la solitude lui manquait ou qu'il n'avait jamais eu l'impression d'être aussi seul que lorsqu'une femme partageait sa vie vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. (...) Il se surprit même à se dire que la masturbation lui apportait un plaisir à peine moins prononcé, tout en ayant cet avantage d'être beaucoup plus efficace. L'acte nécessitait beaucoup moins de préparation et pouvait être accompli en dix minutes seulement, sans besoin d'une douche au préalable et de longs préliminaires qui lui faisaient parfois penser aux quatre heures de chauffe dont avait besoin la locomotive du petit train de l'Ardèche pour se mettre en route." Avec un humour corrosif et une plume sans filtre, Denis Cheynet nous livre une satire féroce des illusions contemporaines.
Entre rires jaunes et grincements de dents, Les Aventures du Belloiseau est un guide de survie dans la jungle des relations modernes, où l'on découvre que le sexisme le plus virulent ne se trouve pas toujours du côté que l'on pense.