Longtemps négligée par la critique, Féerie pour une autre fois marque pourtant un tournant dans l'écriture célinienne. L'écrivain, se détachant de la forme romanesque, convoque son lectorat à un spectacle où il déploie une mythologie onirique, composite et burlesque qui dit et travestit la guerre.
Longtemps négligée par la critique, Féerie pour une autre fois marque pourtant un tournant dans l'écriture célinienne. L'écrivain, se détachant de la forme romanesque, convoque son lectorat à un spectacle où il déploie une mythologie onirique, composite et burlesque qui dit et travestit la guerre.