LE XIXEME SIECLE. L'apogée de l'expansion européenne

Par : Robert Schnerb

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  • Nombre de pages641
  • PrésentationBroché
  • Poids0.525 kg
  • Dimensions12,7 cm × 19,1 cm × 3,3 cm
  • ISBN2-13-044947-6
  • EAN9782130449478
  • Date de parution01/04/1993
  • CollectionQuadrige
  • ÉditeurPUF

Résumé

Bien que le conflit entre l'Ancien Régime et l'idéologie de 1789 ne soit pas fini, l'Europe de la Restauration - le " monde civilisé " de Metternich - peut espérer une paix durable. La bourgeoisie aperçoit les avantages que doit procurer l'économie industrielle et libérale en marche. Rien ne paraît empêcher la reprise d'une fructueuse expansion à travers les mers et les terres : la Grande-Bretagne, particulièrement, se trouve en meilleure posture que jamais pour imposer la loi de ses marchands. En 1914 éclate une guerre qui met à rude épreuve cette même civilisation européenne.
Le bouleversement du monde entier semble tel qu'il est indiqué d'y voir le début d'une ère nouvelle. L'Europe, animatrice du monde ? Sans doute. Néanmoins son avance, si puissante soit-elle, n'est pas irrésistible : la jeune Amérique trouve auprès du même génie prométhéen le secret d'une rapide ascension ; d'autres civilisations commencent à réagir. Siècle d'une " révolution intellectuelle, technique et politique ", le XVIIIe avait vu l'Europe en tête du progrès.
Est-ce bien déjà au XIXe qu'elle court sa chance suprême ?
Bien que le conflit entre l'Ancien Régime et l'idéologie de 1789 ne soit pas fini, l'Europe de la Restauration - le " monde civilisé " de Metternich - peut espérer une paix durable. La bourgeoisie aperçoit les avantages que doit procurer l'économie industrielle et libérale en marche. Rien ne paraît empêcher la reprise d'une fructueuse expansion à travers les mers et les terres : la Grande-Bretagne, particulièrement, se trouve en meilleure posture que jamais pour imposer la loi de ses marchands. En 1914 éclate une guerre qui met à rude épreuve cette même civilisation européenne.
Le bouleversement du monde entier semble tel qu'il est indiqué d'y voir le début d'une ère nouvelle. L'Europe, animatrice du monde ? Sans doute. Néanmoins son avance, si puissante soit-elle, n'est pas irrésistible : la jeune Amérique trouve auprès du même génie prométhéen le secret d'une rapide ascension ; d'autres civilisations commencent à réagir. Siècle d'une " révolution intellectuelle, technique et politique ", le XVIIIe avait vu l'Europe en tête du progrès.
Est-ce bien déjà au XIXe qu'elle court sa chance suprême ?