LE PÈLERIN DE SAINTE-ANNE. Un voyage spirituel à travers les traditions et les paysages du Québec

Par : May léon-pamphile Le
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  • Nombre de pages178
  • PrésentationBroché
  • Poids0.287 kg
  • Dimensions17,0 cm × 22,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN979-10-419-3236-8
  • EAN9791041932368
  • Date de parution15/02/2023
  • ÉditeurCulturea

Résumé

"Le Pèlerin de Sainte-Anne" de Léon-Pamphile Le May est un roman qui explore les thèmes de la foi, de la tradition et de la communauté à travers le voyage d'un pèlerin vers le sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré, un lieu de dévotion populaire au Québec. Le récit est structuré en plusieurs chapitres qui dépeignent les rencontres et les expériences du protagoniste, offrant un aperçu des coutumes et des croyances de l'époque.
Le roman commence par un prologue qui introduit le contexte spirituel et culturel du pèlerinage. Chaque chapitre présente des personnages et des situations qui enrichissent la trame narrative, tels que Geneviève Bergeron, une figure centrale qui incarne la piété et l'évolution, et divers autres personnages qui illustrent les changements sociaux et religieux de la communauté québécoise. Le May utilise une prose fluide et descriptive pour capturer les paysages pittoresques et l'atmosphère du Québec rural du XIXe siècle.
A travers des épisodes variés, allant de l'école du village à l'auberge de l'Oiseau de proie, le roman explore les défis et les bénédictions de la vie quotidienne, tout en soulignant l'importance de la mémoire et de la tradition. Le pèlerinage devient ainsi une métaphore du voyage intérieur, où chaque étape représente une leçon de vie et une occasion de réflexion spirituelle. Le roman se termine par une réflexion sur le pouvoir de la foi et la quête de rédemption, laissant le lecteur avec une impression de transformation culturelle et spirituelle du Québec.
Pamphile Le May est né en 1837 dans le rang Saint-Eustache à Lotbinière. Il est le cinquième d'une fratrie de 14 enfants nés de Léon Lemay et Marie-Louise Auger1. Il étudie à Trois-Rivières chez les frères des écoles chrétiennes et au petit séminaire de Québec, où il se lie d'amitié avec Louis-Honoré Fréchette. Il étudie le droit en 1858 puis comme plusieurs Canadiens français de son époque, il part aux États-Unis dans le but de trouver du travail. Il se rend à Portland dans le Maine, où il ne reste que quelques jours. Au retour, il s'arrête à Sherbrooke, où il occupe un emploi de commis dans un magasin durant deux semaines. Revenu chez lui, il entreprend d'entrer chez les oblats et commence ses études de philosophie et la théologie. De santé fragile, il doit abandonner ses études, mais il se remet au droit et devient traducteur à l'Assemblée législative du Canada-Uni. Pour la plus grande partie de sa vie, il habite à la ville de Québec. Le 22 octobre 1863, il se marie à Marie-Honorine-Sélima Robitaille. De leur union naîtront 14 enfants. Sa première fille se prénomme Évangéline, en référence à l'héroïne du poème de Longfellow dont il faisait la traduction au moment de sa naissance. Ayant parallèlement trouvé du temps pour l'écriture, il est admis au barreau du Québec en 1865. À l'âge adulte, il modifie la graphie de son nom, passant de "Lemay" à "LeMay" puis finalement "Le May" . Ses ouvrages les plus connus sont Les Contes vrais, Le pèlerin de Sainte-Anne, Picounoc le maudit. Il a traduit les oeuvres de William Kirby et Henry Wadsworth Longfellow, notamment le poème Évangéline.