Gaston Leroux naît en 1868. Après des études de droit, il travaille comme avocat puis comme chroniqueur judiciaire avant de devenir grand reporter. Parallèlement, il écrit de nombreux romans policiers teintés de fantastique, tous devenus très populaires, tels Le Mystère de la chambre jaune et Le Parfum de la dame en noir.
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- Nombre de pages250
- PrésentationBroché
- Poids0.329 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,4 cm
- ISBN979-10-418-2250-8
- EAN9791041822508
- Date de parution23/10/2023
- ÉditeurCulturea
Résumé
Le mariage de M. Robert Darzac et de Mlle Mathilde Stangerson eut lieu ? Paris, ? Saint-Nicolas-du-Chardonnet, le 6 avril 1895, dans la plus stricte intimité. Un peu plus de deux années s'étaient donc écoulées depuis les évènements que j'ai rapportés dans un précédent ouvrage, événements si sensationnels qu'il n'est point téméraire d'affirmer ici qu'un aussi court laps de temps n'avait pu faire oublier le fameux Mystère de la Chambre Jaune...
Celui-ci était encore si bien présent ? tous les esprits que la petite église e ? t EtE certainement envahie par une foule avide de contempler les héros d'un drame qui avait passionné le monde, si la cérémonie nuptiale n'avait été tenue tout à fait secrète, ce qui avait EtE assez facile dans cette paroisse éloignée du quartier des écoles. Seuls, quelques amis de M. Darzac et du professeur Stangerson, sur la discrétion desquels on pouvait compter, avaient été invités.
J'étais du nombre ; j'arrivai de bonne heure à l'église, et mon premier soin, naturellement, fut d'y chercher Joseph Rouletabille. J'avais été un peu déçu en ne l'apercevant pas, mais il ne faisait point de doute pour moi qu'il d ? t venir et, dans cette attente, je me rapprochai de maître Henri-Robert et de maître André Hesse qui, dans la paix et le recueillement de la petite chapelle Saint-Charles, évoquaient tout bas les plus curieux incidents du procès de Versailles, que l'imminente cérémonie leur remettait en mémoire.
Je les écoutais dis- traitement en examinant les choses autour de moi.
Celui-ci était encore si bien présent ? tous les esprits que la petite église e ? t EtE certainement envahie par une foule avide de contempler les héros d'un drame qui avait passionné le monde, si la cérémonie nuptiale n'avait été tenue tout à fait secrète, ce qui avait EtE assez facile dans cette paroisse éloignée du quartier des écoles. Seuls, quelques amis de M. Darzac et du professeur Stangerson, sur la discrétion desquels on pouvait compter, avaient été invités.
J'étais du nombre ; j'arrivai de bonne heure à l'église, et mon premier soin, naturellement, fut d'y chercher Joseph Rouletabille. J'avais été un peu déçu en ne l'apercevant pas, mais il ne faisait point de doute pour moi qu'il d ? t venir et, dans cette attente, je me rapprochai de maître Henri-Robert et de maître André Hesse qui, dans la paix et le recueillement de la petite chapelle Saint-Charles, évoquaient tout bas les plus curieux incidents du procès de Versailles, que l'imminente cérémonie leur remettait en mémoire.
Je les écoutais dis- traitement en examinant les choses autour de moi.









