Le véritable socle de l'art moderne se constitue dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle : c'est là que se forme une nouvelle émotion esthétique, désormais liée à la négativité. Les expériences diverses du XIXe siècle ne se départiront jamais de ce sentiment de perte et de destruction, qui détermine pourtant une vie nouvelle de l'art. Jean-Louis Cabanès trace un tableau d'ensemble de la littérature que le romantisme a légué à la modernité, à travers trois facettes de la négativité : le sublime, le comique et l'hallucination.
Le véritable socle de l'art moderne se constitue dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle : c'est là que se forme une nouvelle émotion esthétique, désormais liée à la négativité. Les expériences diverses du XIXe siècle ne se départiront jamais de ce sentiment de perte et de destruction, qui détermine pourtant une vie nouvelle de l'art. Jean-Louis Cabanès trace un tableau d'ensemble de la littérature que le romantisme a légué à la modernité, à travers trois facettes de la négativité : le sublime, le comique et l'hallucination.