Constance Larsen vit à Crest, dans la Drôme. Avocate de profession, elle est également écrivaine-biographe à ses heures perdues et signe avec "Le Livre à écrire" son premier roman.
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- Nombre de pages196
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.274 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-7483-8514-4
- EAN9782748385144
- Date de parution11/06/2015
- ÉditeurPublibook/Société écrivains
Résumé
Une famille nombreuse, deux parents, six enfants. A sa surface, des lézardes ordinaires : les tensions entre frères et surs, les préférences des parents Dessous, des fractures qui menacent déjà de faire seffondrer cet édifice, et ce sera les parents qui se séparent, les surs qui rompent toute attache, celle qui succombe à lalcool. Et encore plus profondément, les précipices sur lesquels tiennent miraculeusement les êtres.
Des êtres comme Marie, la sur qui apparemment mordait la vie, mais que lon retrouva suicidée, laissant derrière elle des indices vite censurés, seuls éléments qui permettraient de comprendre lincompréhensible. ""Le Livre à écrire"", titre qui sonne comme un impératif. Et en effet, il faut, pour Constance, briser les tabous, dégager la vérité de la couche des non-dits et secrets qui la recouvre. Un mouvement de creusage et dextirpation quelle applique non seulement à elle-même, mais aussi à Marie, la sur disparue et comme bâillonnée.
Au dit dune femme qui se regarde en face et se reconstruit après des deuils successifs sentrelace ainsi une autopsie familiale tout autant douloureuse que nécessaire, dans ce roman tout entier soutenu par une écriture de la libération.
Des êtres comme Marie, la sur qui apparemment mordait la vie, mais que lon retrouva suicidée, laissant derrière elle des indices vite censurés, seuls éléments qui permettraient de comprendre lincompréhensible. ""Le Livre à écrire"", titre qui sonne comme un impératif. Et en effet, il faut, pour Constance, briser les tabous, dégager la vérité de la couche des non-dits et secrets qui la recouvre. Un mouvement de creusage et dextirpation quelle applique non seulement à elle-même, mais aussi à Marie, la sur disparue et comme bâillonnée.
Au dit dune femme qui se regarde en face et se reconstruit après des deuils successifs sentrelace ainsi une autopsie familiale tout autant douloureuse que nécessaire, dans ce roman tout entier soutenu par une écriture de la libération.
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