Christopher Isherwood (1904-1986) est un des plus grands écrivains anglo-saxons du XXe siècle. Né en Angleterre, il a été naturalisé Américain en 1946. Entre 2014 et 2017, les Cahiers Rouges rééditent l'intégralité de son oeuvre.
Le lion et son ombre
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- Nombre de pages288
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions12,0 cm × 19,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-246-85082-3
- EAN9782246850823
- Date de parution24/02/2016
- CollectionLes cahiers rouges
- ÉditeurGrasset
- TraducteurPierre-Emmanuel Dauzat
Résumé
Dans Le lion et son ombre (Lions ans Shadows), publié en 1938, traduit pour la première fois en français en 1947, Christopher Isherwood revient sur ses débuts en littérature : du lycée où il rédige ses premiers poèmes, à l'université de Cambridge où il écrit son premier livre, en passant par ses années à Londres où il se lie avec des écrivains à la mode, comme Virginia Woolf, Stephen Spender ou encore W H Auden.
Rêveur, insolent, opiniâtre, tel est le jeune Christopher Isherwood qui raconte ses nuits passées à déclamer de la poésie dans sa chambre d'étudiant ; pourquoi et comment il s'est délibérément fait renvoyer de l'université de Cambridge ; son arrivée à Londres, ses journées passées à écrire, sa détermination à devenir un écrivain, sa joie d'être enfin publié. Et c'est ainsi qu'apparu ce Tous les conspirateurs (Les Cahiers Rouges, 2015) qui émerveilla Virginia Woolf.
Et après lequel Isherwood décide de partir pour l'Allemagne où il allait bientôt écrire son chef-d'oeuvre, Adieu à Berlin (Les Cahiers Rouges, 2014). "Pour l'heure, cependant, je n'étais qu'un voyageur, abandonné, corps et âme, à la volonté du train dominateur qui filait vers l'est : heureux de savoir simplement qu'une nouvelle étape de mon voyage avait commencé".
Rêveur, insolent, opiniâtre, tel est le jeune Christopher Isherwood qui raconte ses nuits passées à déclamer de la poésie dans sa chambre d'étudiant ; pourquoi et comment il s'est délibérément fait renvoyer de l'université de Cambridge ; son arrivée à Londres, ses journées passées à écrire, sa détermination à devenir un écrivain, sa joie d'être enfin publié. Et c'est ainsi qu'apparu ce Tous les conspirateurs (Les Cahiers Rouges, 2015) qui émerveilla Virginia Woolf.
Et après lequel Isherwood décide de partir pour l'Allemagne où il allait bientôt écrire son chef-d'oeuvre, Adieu à Berlin (Les Cahiers Rouges, 2014). "Pour l'heure, cependant, je n'étais qu'un voyageur, abandonné, corps et âme, à la volonté du train dominateur qui filait vers l'est : heureux de savoir simplement qu'une nouvelle étape de mon voyage avait commencé".




















