OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Le dimanche où je suis devenu champion du monde

Par : Friedrich Christian Delius
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 juillet
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages156
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.235 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-213-63567-5
  • EAN9782213635675
  • Date de parution01/10/2007
  • ÉditeurFayard
  • TraducteurJean-Claude Capèle

Résumé

Le 4 juillet 1954, dans un village perdu de Hesse, à un jet de pierre de la "zone soviétique", un gamin de onze ans, fils de pasteur, est réveillé comme tous les dimanches par les cloches du temple voisin qui sonnent à toute volée pendant un quart d'heure et l'arrachent régulièrement au refuge de ses rêves. Mais ce dimanche-là n'est pas comme les autres: le 4 juillet 1954, l'équipe nationale allemande de football va disputer contre la Hongrie la finale de la coupe du monde.
Dans la République fédérale d'Adenauer, confrontée à un passé encore proche et plongée dans son effort de reconstruction morale et économique, le quotidien de ce petit garçon est réglé par toute une série d'interdits et de devoirs contraignants. Dans cette finale se joue une rédemption: pour le narrateur d'abord, qui, avant et pendant le match - suivi à la radio -, se libère du monde en vase clos qui l'entoure, de la toute-puissance de son père et de l'hypocrisie de sa religion; pour l'Allemagne ensuite, cette Allemagne vaincue qui, neuf ans après la fin de la guerre, se retrouvera dans le camp des vainqueurs.