OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Le diamantaire
Par :Formats :
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Nombre de pages435
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.465 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 2,8 cm
- ISBN978-2-7021-4471-8
- EAN9782702144718
- Date de parution22/10/2014
- ÉditeurCalmann-Lévy
- TraducteurGilles Rozier
- PréfacierPaule-Henriette Levy
Résumé
Il s'agit de la première traduction en français du Diamantaire d'Esther Kreitman, ouvrage publié en 1944 par W and G Foyle à Londres en yiddish. Le récit se déroule entre Anvers et Londres, au moment de la Première Guerre mondiale. Le Diamantaire raconte l'histoire d'un riche marchand de diamants, Guedalia Berman, et de sa famille, dont le monde est en train de s'effondrer. Le roman s'ouvre sur leur vie à Anvers dans les années qui ont précédé la guerre.
Mais très vite, le déclenchement du conflit les pousse à embarquer dans un vol à destination de Londres, auprès d'autres réfugiés juifs, pour démarrer une nouvelle vie. Enfin, Esther Kreitman décrit brillamment le retour à Anvers de Guedalia et ses deux fils, une fois le conflit terminé. L'atmosphère du Diamantaire est poignante. Le roman capture avec brio le contexte de l'imminence de la guerre dans les deux villes, il offre un aperçu fascinant du milieu du commerce de diamants, et décrit avec une intensité passionnée les pressions qui pèsent sur une famille juive traditionnelle, déracinée, dans le monde moderne industrialisé.
Pour ce roman, Esther Kreitman s'est largement inspirée de sa propre expérience malheureuse : mariée à un travailleur du diamant imposé par sa famille, installée à Anvers, puis de leur fuite à Londres au début de la Grande Guerre. Elle pose un regard bienveillant et souvent satirique sur les différentes personnalités juives engagées dans le milieu qu'elle côtoie, l'agitation du carnaval d'Anvers, et sur les particularités de la vie londonienne : le snobisme et l'esprit de compétition même parmi les réfugiés dans les hôtels misérables où ils sont temporairement logés, le tumulte des orateurs à Hyde Park Corner, le restaurant juif de Whitechapel, la vie juive animée de l'East End, et les banlieues chics du nord de Londres.
Mais très vite, le déclenchement du conflit les pousse à embarquer dans un vol à destination de Londres, auprès d'autres réfugiés juifs, pour démarrer une nouvelle vie. Enfin, Esther Kreitman décrit brillamment le retour à Anvers de Guedalia et ses deux fils, une fois le conflit terminé. L'atmosphère du Diamantaire est poignante. Le roman capture avec brio le contexte de l'imminence de la guerre dans les deux villes, il offre un aperçu fascinant du milieu du commerce de diamants, et décrit avec une intensité passionnée les pressions qui pèsent sur une famille juive traditionnelle, déracinée, dans le monde moderne industrialisé.
Pour ce roman, Esther Kreitman s'est largement inspirée de sa propre expérience malheureuse : mariée à un travailleur du diamant imposé par sa famille, installée à Anvers, puis de leur fuite à Londres au début de la Grande Guerre. Elle pose un regard bienveillant et souvent satirique sur les différentes personnalités juives engagées dans le milieu qu'elle côtoie, l'agitation du carnaval d'Anvers, et sur les particularités de la vie londonienne : le snobisme et l'esprit de compétition même parmi les réfugiés dans les hôtels misérables où ils sont temporairement logés, le tumulte des orateurs à Hyde Park Corner, le restaurant juif de Whitechapel, la vie juive animée de l'East End, et les banlieues chics du nord de Londres.

