OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Le devoir de résister. Apologie de la désobéissance incivile

Par : Candice Delmas
Expédié sous 21 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Nombre de pages370
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.444 kg
  • Dimensions13,9 cm × 20,9 cm × 2,7 cm
  • ISBN979-10-370-1985-1
  • EAN9791037019851
  • Date de parution26/10/2022
  • CollectionL'avocat du diable
  • ÉditeurHermann
  • TraducteurRaphaëlle Théry

Résumé

Quelles sont nos responsabilités face à l'injustice ? Les philosophes considèrent généralement que les citoyens d'un Etat globalement juste doivent obéir à la loi, même lorsqu'elle est injuste, quitte à employer exceptionnellement la désobéissance civile pour protester. Les militants quant à eux, qu'ils luttent pour les droits civiques, contre les violences faites aux femmes ou pour le climat, jugent souvent que l'obligation première est résister à l'injustice.
En revisitant le concept d'obligation politique, Candice Delmas montre que le devoir de résister a les mêmes fondements que le devoir d'obéir à la loi. Des formes de désobéissance incivile, de l'aide clandestine aux migrants aux fuites de documents non autorisés en passant par l'écosabotage ou les cyberattaques, peuvent parfois être justifiées, voire moralement requises, même dans des sociétés démocratiques.
C'est par ces moyens illicites et incivils que les Freedom Riders ont dénoncé la ségrégation aux Etats-Unis, que #BlackLivesMatter a révélé les violences policières ou #MeToo l'ampleur des phénomènes de harcèlement et des féminicides. L'incivilité interpelle, accuse, rend l'indifférence impossible et force à prendre parti. Alors, qu'est-il légitime de faire pour défendre une cause juste dans un Etat de droit qui en ignore les enjeux ?