André Brincourt accomplit son œuvre par le récit et l'essai. Il a publié, chez Grasset, entre autres, Malraux et le malentendu, Messagers de la nuit, Secrètes araignées, Vive les mouches ! Il tient le feuilleton littéraire du Figaro Littéraire et il est le secrétaire général du Prix Renaudot. Il vient d'obtenir le Grand Prix de Littérature de l'Académie française.
Le bonheur de rompre
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- Nombre de pages312
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.29 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 2,0 cm
- ISBN2-246-60401-X
- EAN9782246604013
- Date de parution03/05/2000
- ÉditeurGrasset
Résumé
Toulon, été 44. Dominique est avocate. Son mari, Camille, parti grâce à elle en dissidence, est à Alger. Elle a ouvert sa maison à Claude, jeune peintre réfugié dont elle rêve de faire la carrière, comme elle a voulu faire celle de son mari. A La Garidelle, mas situé sur les hauteurs de la ville qui reprend sa liberté, Dominique vit avec Iris, jolie poupée qu'elle " prête " à Claude. Son mari, homme de caractère, revient, démobilisé.
Pour avoir, l'un et l'autre, subi ou combattu le côté dominateur de cette femme, les deux hommes deviennent vite complices. Echappant à " l'amour-étouffoir ", ils songent à bâtir une " amitié ouverte ". Ce sera pour eux une façon de se " libérer ". A la parution de l'ouvrage, dans sa première version, Roger Martin du Gard écrivait à l'auteur : "... Admirable sujet, sujet original et pathétique dont je ne vois aucun précédent en littérature, l'amitié virile triomphant de l'amour ! "
Pour avoir, l'un et l'autre, subi ou combattu le côté dominateur de cette femme, les deux hommes deviennent vite complices. Echappant à " l'amour-étouffoir ", ils songent à bâtir une " amitié ouverte ". Ce sera pour eux une façon de se " libérer ". A la parution de l'ouvrage, dans sa première version, Roger Martin du Gard écrivait à l'auteur : "... Admirable sujet, sujet original et pathétique dont je ne vois aucun précédent en littérature, l'amitié virile triomphant de l'amour ! "
















