Le Bassin de lUélé et Retombées Sociales de lExploitation Minière

Par : Roger Gaise
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 août
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages292
  • PrésentationBroché
  • Poids0.433 kg
  • Dimensions15,2 cm × 22,9 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-3-639-48176-1
  • EAN9783639481761
  • Date de parution08/02/2016
  • CollectionOMN.UNIV.EUROP.
  • ÉditeurUniv Européenne

Résumé

Aujourd'hui, il est de notoriété publique que l'ex-Province Orientale en RD Congo, aujourd'hui démembrée en 4 nouvelles provinces est une des régions les plus prisées par les sociétés minières et forestières. D'ailleurs les récentes études de la section de géologie du Musée Royal de Tervuren (Belgique) tendent à créditer le Bassin de l'Uélé de la 2ème réserve minière de la RD Congo après le Katanga.
C'est dans ce cadre que l'Université de l'Uélé, dans le cadre de son centre de recherche appelée OBERIUELE (Observatoire d'Exploitation des Ressources Naturelles et des Investissements dans le Bassin de l'Uélé), a pu organiser dans la ville d'Isiro deux états généraux sur l'exploitation minière dans la région de l'Uélé (août 2011 et août 2012). Si les premiers donnèrent lieu à l'identification et à la mise à jour du répertoire des exploitants miniers aussi bien industriels qu'artisanaux, les seconds permirent que soient évaluées les retombées sociales de l'exploitation minière sur les populations riveraines.
Et à l'occasion, diverses couches de la population (autorités gouvernementales, exploitants miniers, agents de l'administration publique, société civile) ont pu s'exprimer.