Geneviève Monin est née en 1942 à Paris, pendant la guerre. Elle a grandi non loin de ce Haut- Beaujolais, où elle se promenait avec sa mère Jeanne, férue d'histoire, sage¬ femme et infirmière. Studieuse, elle réussit une grande école de commerce parisienne et travaille quelques années en entreprise tout en préparant une maîtrise de lettres et d'histoire à la Sorbonne, qu'elle réussit avec succès.
Le professeur Jean Vilar lui propose de la prendre comme assistante, elle pourrait ainsi se tourner vers la recherche historique. Elle choisit une autre voie : elle passe un CAPES de sciences économiques et sociales et se marie à un universitaire physicien. Elle part avec son mari au Sénégal et enseigne à l'IUT de Dakar, puis rentre en France où elle fait sa carrière à l'IUT de Saint- Etienne. Mais parmi ses trois enfants, le second est autiste.
Pour mieux s'occuper de lui, elle décide de prendre une retraite anticipée et de militer pour la défense des personnes handicapées mentales, en général, et autistes en particulier, elle devient ainsi administratrice de l'UNAPEI (Union Nationale des Associations de Parents de personnes handicapées mentales et de leurs amis), puis présidente de I 'URAPEI Midi-Pyrénées (Union Régionale des Associations de Parents de personnes handicapées mentales et de leurs amis).
A son domicile, elle met en place un accompagnement adapté pour son fils et le soir, lorsqu'il est couché, elle se fait plaisir en écrivant un roman historique, renouant ainsi avec sa passion de l'histoire et méditant sur son passé.
Le professeur Jean Vilar lui propose de la prendre comme assistante, elle pourrait ainsi se tourner vers la recherche historique. Elle choisit une autre voie : elle passe un CAPES de sciences économiques et sociales et se marie à un universitaire physicien. Elle part avec son mari au Sénégal et enseigne à l'IUT de Dakar, puis rentre en France où elle fait sa carrière à l'IUT de Saint- Etienne. Mais parmi ses trois enfants, le second est autiste.
Pour mieux s'occuper de lui, elle décide de prendre une retraite anticipée et de militer pour la défense des personnes handicapées mentales, en général, et autistes en particulier, elle devient ainsi administratrice de l'UNAPEI (Union Nationale des Associations de Parents de personnes handicapées mentales et de leurs amis), puis présidente de I 'URAPEI Midi-Pyrénées (Union Régionale des Associations de Parents de personnes handicapées mentales et de leurs amis).
A son domicile, elle met en place un accompagnement adapté pour son fils et le soir, lorsqu'il est couché, elle se fait plaisir en écrivant un roman historique, renouant ainsi avec sa passion de l'histoire et méditant sur son passé.



