L’auteur est excellente conteuse qui sait admirablement ménager le suspense. La couleur locale est très réussie et les différentes atmosphères sont recréées avec beaucoup d’efficacité : Venise au XVIe siècle, le ghetto, un palais, la maison d’une courtisane, Malte, les prisons, le couvent, le galion etc. Les nombreuses descriptions, menées avec beaucoup de maestria, ne sont jamais pesantes, jamais ennuyeuses car l’auteur sait éviter les poncifs.
C’est une Venise sombre et inattendue qui surprend et intrigue. L’analyse psychologique est fine. Les protagonistes, en particulier, sont complexes et connaissent une certaine évolution tout au long du récit. Le style est agréable, sans recherche excessive. La langue, toujours de bonne tenue, se lit facilement malgré sa richesse lexicale. La personnalité de l’héroïne, l’intérêt particulier de l’auteur pour l’histoire des femmes (condition féminine, maternité, libération etc.).
L’auteur est excellente conteuse qui sait admirablement ménager le suspense. La couleur locale est très réussie et les différentes atmosphères sont recréées avec beaucoup d’efficacité : Venise au XVIe siècle, le ghetto, un palais, la maison d’une courtisane, Malte, les prisons, le couvent, le galion etc. Les nombreuses descriptions, menées avec beaucoup de maestria, ne sont jamais pesantes, jamais ennuyeuses car l’auteur sait éviter les poncifs.
C’est une Venise sombre et inattendue qui surprend et intrigue. L’analyse psychologique est fine. Les protagonistes, en particulier, sont complexes et connaissent une certaine évolution tout au long du récit. Le style est agréable, sans recherche excessive. La langue, toujours de bonne tenue, se lit facilement malgré sa richesse lexicale. La personnalité de l’héroïne, l’intérêt particulier de l’auteur pour l’histoire des femmes (condition féminine, maternité, libération etc.).